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En seulement trois films, la saga RESIDENT EVIL a su s’imposer dans l’imaginaire du public, rencontrant à chaque fois plus de succès à travers le monde. Si son univers est directement inspiré de l’un des jeux vidéo les plus célèbres qui soient, c’est grâce à des ingrédients qui lui sont propres que la franchise a conquis un public toujours plus large sans jamais décevoir les fans. Les aventures d’Alice, dernier rempart de l’humanité face à la sinistre multinationale Umbrella Corporation et à l’armée de morts-vivants qu’elle a engendrée, sont un exemple unique de réussite visuelle et dramatique. RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D nous entraîne encore plus loin…


LA NOUVELLE DIMENSION D’UNE HEROINE UNIQUE

Samuel Hadida, producteur du film, explique : « Ce quatrième film n’est pas une simple suite. RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D allie une révolution technologique à une histoire qui réinvente la série. Les films ont séduit le public parce que le potentiel de l’histoire est unique. On y trouve beaucoup d’action, une ambiance, des éléments de terreur et des thèmes qui, au-delà de tous les éléments spectaculaires, nous touchent. Mais plus important, nous avons la chance d’avoir une interprète hors pair pour incarner cette héroïne. Milla Jovovich est Alice. Elle nous emmène avec elle. Dans ce nouveau film, non seulement son histoire est encore plus riche, non seulement l’action gagne en intensité et en enjeux, mais le film plonge littéralement les spectateurs dans l’action grâce à la 3D. Le film n’a pas été gonflé en relief ; il a été conçu, pensé et réalisé pour valoriser cet atout supplémentaire. »

Photo du film Jeremy Bolt, également producteur, commente : « C’est une histoire prenante, rythmée de morceaux d’anthologie, de cascades incroyables et de combats acharnés. Les effets spéciaux sont bluffants. Mais tout cela aurait moins d’impact si ce n’était pas mis au service d’une histoire qui nous parle. »

Le créateur de la franchise, Paul W.S. Anderson, est de retour à la barre de RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D après avoir laissé la réalisation des deux derniers films à d’autres cinéastes. Le producteur, scénariste et réalisateur raconte : « C’est un univers qui me manquait. J’ai toujours pensé que RESIDENT EVIL était un terrain de jeu très riche. »

Paul W.S. Anderson a choisi une approche audacieuse en réinventant la franchise avec des effets spéciaux encore plus impressionnants, des paysages grandioses et de nouveaux adversaires terrifiants. Il explique : « Nous avons tourné avec la dernière technologie 3D et les mêmes caméras que celles utilisées sur AVATAR. Je voulais immerger le public dans l’action, lui raconter une bonne histoire tout en le plaçant au cœur d’une expérience visuelle. A l’émotion, à la peur, au thriller, s’ajoutent de pures sensations de « ride ». Ajouter cet atout aux autres est vraiment passionnant. Dans l’histoire du cinéma, ce genre de saut technologique et sensoriel ne se produit que tous les 30 ou 40 ans. »

Huit ans après le premier film, l’enthousiasme du public pour les aventures d’Alice ne s’est jamais démenti. Jeremy Bolt observe : « Même si d’un point de vue purement commercial, nous pouvions envisager une suite, nous avons préféré attendre d’avoir un bon scénario et des arguments pour le faire. Nous ne voulions pas trahir la confiance que le public nous témoigne. L’histoire de la saga a évolué d’une façon très intéressante, et Paul a maintenant plus d’expérience en tant que réalisateur. Quand nous avons commencé, nous pensions que le plus important était l’action et les effets spéciaux. Maintenant, Paul s’intéresse en plus au parcours émotionnel des personnages. »

RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D reprend là où s’est arrêté le troisième film, RESIDENT EVIL : EXTINCTION. Samuel Hadida explique : « Au moment de démarrer le film, nous nous trouvons dans une situation très intéressante : nous connaissons bien le personnage principal, nous savons tout ce qu’Alice a traversé. Les bases de l’histoire sont claires pour le public et l’on peut directement aller plus loin, pour le surprendre... »

Don Carmody commente : « Alice a échappé une fois de plus aux griffes d’Umbrella Corporation, et poursuit son voyage jusqu’en Alaska à la recherche de ceux qui ont survécu. L’aventure prend un nouvel élan lorsqu’elle retrouve une vieille amie, Claire Redfield, avec qui elle va tenter de découvrir ce qui est arrivé aux derniers survivants. »

Dans un monde détruit et contaminé par le virus T, Alice et Claire découvrent une poignée d’humains et des morts-vivants devenus plus forts et plus intelligents. L’un des principaux environnements du film est une version cauchemardesque de Los Angeles. Jeremy Bolt raconte : « Paul avait cette vision incroyable. Dans le dernier film, nous avions une version post-apocalyptique de Las Vegas. Cette fois-ci, nous avons imaginé Los Angeles sous une sorte d’hiver nucléaire chaud. »

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Ce sont les incendies de forêts qui ont ravagé la périphérie de Los Angeles qui ont inspiré Paul W.S. Anderson. Il raconte : « A l’époque, j’écrivais le scénario et j’étais à la fois fasciné et horrifié. Même avec tous les moyens mis en jeu, même avec des milliers de pompiers et toute notre technologie, il faut des semaines pour maîtriser ces feux de forêts. Je me suis alors demandé ce qui arriverait s’il n’y avait plus d’humains pour combattre ce genre de catastrophe naturelle. Le feu dévalerait des collines vers Los Angeles en ravageant Beverly Hills, Sunset Boulevard et tout Hollywood. Dans le film, Los Angeles est une ville en flammes et propose une approche inédite de ces lieux mythiques. »



PLUS DETERMINEE ET PLUS HUMAINE QUE JAMAIS

Au cœur d’un environnement terriblement hostile, Alice doit faire face à la perte de ses pouvoirs. Paul W.S. Anderson explique : « Dans les trois premiers films, à cause de mutations provoquées par le virus T, Alice avait développé des aptitudes surhumaines. Quand elle combattait des zombies, elle n’avait aucun mal à les faire exploser, et quand elle était blessée elle se régénérait. Nous étions arrivés à un point où nous n’avions plus du tout peur pour elle. Cela l’éloignait de nous. Pour faire un nouveau film intéressant, j’avais le sentiment qu’elle devait perdre ses pouvoirs. On la retrouve donc telle qu’elle était dans le premier film : une combattante redoutable, mais simplement humaine. »

Trouver les derniers groupes de survivants se complique chaque jour un peu plus pour Alice. L’Umbrella Corporation est sur ses traces et ne la lâche pas d’une semelle. Ils sont prêts à tout pour s’emparer d’elle. Paul W.S. Anderson commente : « Nous plaisantons souvent sur le fait que quand on voit arriver Alice, la meilleure chose à faire est de s’enfuir ! Même si elle est décidée à vous protéger, quand elle est dans les parages, vous avez toutes les chances d’y laisser votre peau ! »

Au-delà de l’action et du frisson d’horreur, RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D raconte une histoire passionnante qui trouve un véritable écho chez le public. Paul W.S. Anderson déclare : « Les films de la franchise ont toujours reposé sur de grandes idées aussi simples qu’universelles, comme le concept d’une entreprise devenue surpuissante qui représente une menace. C’est un thème plus profond que ceux des films d’horreur et d’action traditionnels. A mon avis, cela explique en partie le succès des trois premiers films. »

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Paul W.S. Anderson ajoute : « L’espoir de voir l’humanité survivre est une des clés des films RESIDENT EVIL. C’est à travers cette espérance qu’Alice trouve la force de continuer à se battre. Dans le dernier film, nous l’avons vue errer dans le désert, comme une âme perdue. Elle était devenue un personnage usé et cynique, et la relation qu’elle a construite à la fin du film avec une autre survivante, Claire Redfield, est développée dans cette nouvelle aventure. C’est un des points d’ouverture et de renouveau qui marquent ce nouveau chapitre. »

REDIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D réserve de nombreuses surprises. Le producteur Robert Kulzer explique : « Quand l’histoire semble se terminer et que tous les problèmes paraissent résolus, Umbrella Corporation ressurgit pour menacer le monde. C’est un film extrêmement bien ficelé qui va étonner tout le monde avec son histoire incroyable, ses actrices magnifiques, ses scènes de combat parfaitement chorégraphiées et ses effets visuels époustouflants. C’est un spectacle total. »

CEUX QUI SURVIVENT… POUR LE MOMENT

Paul W.S. Anderson confie : « Dans les films RESIDENT EVIL, aucun personnage n’est à l’abri, même les plus connus. C’est une liberté que nous cultivons parce qu’elle garantit de l’inattendu et des revirements pour les spectateurs. »

La seule qui ait survécu à tous les films est Alice, jouée par Milla Jovovich. Après huit ans et quatre films, l’actrice connaît le rôle mieux que personne. Paul W.S. Anderson se souvient : « Il y a des années, lorsque pour la première fois j’ai parlé d’Alice à Milla, j’ai comparé le personnage à celui de Clint Eastwood les différents inspecteurs HARRY, ou à Charles Bronson et Steve McQueen, des individus forts qui subissent des évolutions très importantes. Peu de femmes ont joué ce genre de personnage d’une façon aussi convaincante que Milla. »

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Milla Jovovich est une des seules femmes à être l’héroïne d’une franchise de films d’action ayant une aussi longue durée de vie. Paul W.S. Anderson note : « Il n’y a que Sigourney Weaver qui a eu le même genre de succès avec ALIEN, et cela, je pense, pour les mêmes raisons. C’est une excellente actrice capable de vous faire croire que ce qu’elle affronte existe vraiment. Milla a fait exactement la même chose pour nous. »

Milla Jovovich confie : « Je me suis attachée à Alice. Je suis toujours curieuse de voir où ses nouvelles aventures vont la mener. Elle est devenue très importante pour moi. Plus je m’immerge dans ce monde, plus elle devient une partie de moi-même. »

L’actrice ajoute : « Le personnage a beaucoup évolué depuis le premier film. Au départ, Alice était une jeune femme innocente qui ne se souvenait pas de ce qui lui était arrivé, puis elle a découvert qu’elle a provoqué l’accident qui a propagé le virus T. Dans le second film, son innocence a fait place à un sentiment de culpabilité. »

L’actrice ajoute : « Comme Umbrella Corporation essaye constamment de la piéger, elle ne peut jamais rester longtemps aux côtés d’autres personnes. Elle leur ferait courir trop de risques. Alice est donc devenue très solitaire, mais dans ce film, pour la première fois depuis longtemps, elle va à nouveau faire équipe et se sentir intégrée au monde. C’est une évolution très belle et très intéressante à jouer. »

Avec chaque film, Paul W.S. Anderson offre un nouveau défi à Milla Jovovich. Dans RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D, l’enjeu était de jouer une armée de clones d’Alice. L’actrice raconte : « Bien sûr, il n’existe qu’une seule Alice, mais je devais aussi jouer tous mes clones. J’ai essayé d’être créative avec chacun d’entre eux, et d’offrir à chaque version sa propre personnalité. Ce ne sont pas seulement des copies de l’originale. »

Son interprétation a été si subtile que Paul W.S. Anderson n’en a perçu toutes les nuances qu’une fois en salle de montage. Il raconte : « Quand nous avons intégré trois Milla dans le même cadre, nous avons pris conscience que nous avions en fait trois personnages différents. Par d’infimes détails pourtant perceptibles, Milla a su les faire exister. »

Dans RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D, Alice retrouve une amie et survivante du précédent film, Claire Redfield, qui est à nouveau interprétée par Ali Larter. Les deux actrices ont développé hors caméra la même amitié que leurs personnages. Milla Jovovich raconte : « Nous formons vraiment une équipe. Ali apporte beaucoup de réalisme à l’histoire, et c’est un véritable plaisir de travailler avec une femme aussi volontaire, intelligente et belle. Elle m’inspire et me motive à donner encore plus. »

Ali Larter déclare : « Dans cette histoire, vous avez deux personnages féminins redoutables. Alice et Claire sont toutes les deux des combattantes, mais Alice est une figure mythique, un peu comme Milla ! »

La dernière fois que nous avons vu Claire, elle était à la tête d’un groupe de survivants qu’elle menait vers Arcadia, un endroit sûr en Alaska. Lorsque Alice la retrouve en train d’errer dans les étendues arctiques, elle a presque perdu la mémoire. Ali Larter observe : « Claire est passée en mode survie. Dans le film précédent, elle était devenue un chef malgré elle ; dans celui-ci elle n’écoute plus que son instinct naturel. »

Ali Larter continue : « La foi et la confiance sont au cœur du parcours de Claire. Elle doit décider si elle peut croire ce qu’une autre personne lui raconte ou si elle doit essayer de se souvenir. Son histoire est aussi celle d’un sacrifice personnel. Alice et Claire ont toutes les deux perdu beaucoup d’amis, ainsi que certains des idéaux et espoirs qu’elles avaient. Elles vivent dans un monde bien plus dur. »

L’actrice commente : « Tourner en 3D amène la franchise RESIDENT EVIL à un niveau supérieur. Nous sommes à la pointe de la technologie 3D avec ce film, et c’est très excitant de participer à la création de quelque chose de nouveau. Dans cet univers imaginé par Paul W.S. Anderson, il y a des zombies, du sang, des larmes et des combats féroces pour la survie. En filmant tout cela en 3D, les images sont encore plus vivantes et impressionnantes. »

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Malgré la technologie de pointe utilisée pour faire le film, les actrices ont personnellement assumé certaines des scènes d’action les plus dangereuses. Ali Larter raconte : « Milla et moi aimons faire nos propres cascades, et un des aspects les plus intéressants de ce film a été de nous plonger physiquement dans l’action. »

Dans chacun des films, Alice s’est créé une famille de substitution avec les survivants qu’elle a rencontrés. Cette fois-ci, Paul W.S. Anderson a ajouté une relation frère-sœur avec un des personnages les plus populaires du jeu vidéo, Chris Redfield, le frère de Claire. Ali Larter note : « J’aime beaucoup cette dynamique familiale. Elle échappe aux clichés sans tomber dans le larmoyant et ajoute un élément que les spectateurs peuvent intuitivement comprendre très facilement. »

Wentworth Miller, qui a joué pendant quatre ans Michael Scofield dans la série culte « Prison Break », s’est à nouveau retrouvé derrière les barreaux pour la première scène de son personnage. Il explique : « Chris Redfield faisait partie d’une unité militaire stationnée à la prison lorsque le virus T s’est répandu. Quand les détenus ont été libérés pour aider à combattre les morts-vivants, ils ont pris Redfield pour un garde et ils l’ont enfermé dans une cellule de haute sécurité. »

Wentworth Miller raconte : « Pour ceux qui ont suivi « Prison Break », c’est un clin d’œil. D’une certaine façon, c’est même l’occasion de donner une fin différente au personnage que je jouais. »

Chris et Claire Redfield ont été séparés peu après que le virus T a été libéré, et pensaient tous les deux que l’autre était mort depuis longtemps. Wentworth Miller raconte : « Chris sort de sa cellule et se retrouve face à sa sœur qu’il croyait disparue. C’est un moment très fort, un choc suivi d’une vague d’émotion. Mais ne nous trompons pas : nous sommes dans RESIDENT EVIL et la situation va vite repartir vers l’action ! »

Comme tous ceux impliqués dans le film, Wentworth Miller a énormément de respect pour les fans de la franchise. Il commente : « Si on me propose de revenir dans un autre chapitre, je signe tout de suite ! RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D prolonge et élève le chemin tracé depuis huit ans : explorer un futur riche, sombre et post-apocalyptique. Il y a de l’action et du frisson, mais aussi des personnages crédibles auxquels on s’attache. Personne ne voudrait vivre la même chose qu’Alice et Claire, mais c’est une aventure géniale à découvrir au cinéma ! »

Sur le plateau, Wentworth Miller a découvert Milla Jovovich sous un nouveau jour. Il raconte : « L’image que j’avais de Milla était celle de cette combattante redoutable et très belle. Elle est réellement impressionnante à l’écran. Sur le plateau je me suis aussi aperçu qu’elle possède beaucoup d’humour et un véritable esprit d’équipe. Trouver cela allié à autant de beauté, d’intelligence et de talent d’actrice est extraordinaire. »

Autre nouveau venu dans le monde de RESIDENT EVIL, Boris Kodjoe joue Luther West, le chef officieux d’un petit groupe de survivants barricadé dans une prison. L’acteur raconte : « Luther est un ancien athlète professionnel, un chef né qui endosse ce rôle par nécessité. Il est sûr de lui et très discipliné, ce qui lui permet de ne pas perdre la tête. »

Boris Kodjoe, qui a joué récemment dans CLONES de Jonathan Mostow, avec Bruce Willis, observe : « J’ai tout de suite saisi le fonctionnement du personnage. Je le comprends. Pour moi c’était un rôle passionnant parce que je devais être prêt à la fois physiquement et mentalement. Sur le plateau, je faisais des pompes et des abdos pour être au top et plein d’énergie devant les caméras. »

Il ajoute : « Alice et Luther s’entendent très bien tout de suite, presque instinctivement, parce que ce sont tous les deux des leaders. C’est une femme forte et très sûre d’elle, et c’est une chose qui plaît beaucoup à Luther. Dans l’action, ils vont devenir des coéquipiers et trouver ensemble comment s’en sortir. »

Boris Kodjoe note : « RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D est de loin le film le plus effrayant de la franchise. Les zombies sont tout simplement terrifiants. Il y a les zombies de type A, des spécimens très spéciaux, directement tirés des jeux vidéos, tout comme le personnage du Bourreau. A côté de lui j’ai l’air tout petit ! Il est vraiment très impressionnant ! Il y a un tas de surprises de ce genre tout au long du film. »

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Milla Jovovich commente : « Boris est un excellent acteur mais c’est aussi un homme remarquable. J’ai rarement vu quelqu’un donner autant pour ceux qu’il aime. Sa fille est née avec un spina bifida, une malformation congénitale, et Boris et sa femme ont créé une fondation nommée Sophie’s Voice pour collecter des fonds pour la recherche. C’est incroyable tout ce qu’ils ont fait pour leur fille. J’ai énormément de respect pour lui. »

Dans un film qui se déroule à Hollywood, difficile de ne pas avoir un personnage qui soit producteur de cinéma. Dans RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D, il s’appelle Bennett Sinclair et il est interprété par Kim Coates. Milla Jovovich confie : « Kim est un grand acteur, très doué pour l’improvisation, qui apporte beaucoup de vie à son personnage. Il fait rire tout le monde. Difficile de rester sérieux face à lui parce qu’il est vraiment très drôle. »

Kim Coates raconte : « Paul W.S. Anderson a été formidable. Il m’a laissé beaucoup de liberté et j’ai pu apporter un peu d’humour à ce personnage pittoresque. Bennett pense avant tout à lui, et l’assume parfaitement. »

Kim Coates poursuit : « Il y a un peu d’Errol Flynn en lui, un côté fier-à-bras, mais ce type est un vrai survivant. Dans cette histoire, il y a des bons et des méchants, et je pense qu’il est un peu des deux. Bien sûr, il ne fait pas partie de l’équipe des méchants, mais il fait des choses plutôt discutables ! »

Pour trouver l’inspiration, Kim Coates n’a pas eu à chercher bien loin. Il explique : « C’était super de jouer un producteur de film. Je me suis inspiré de certains traits de nos producteurs, Don Carmody, Robert Kulzer et Samuel Hadida, mais je ne leur ai jamais dit lesquels ! »

L’acteur espagnol Sergio Peris-Mencheta complète la bande de survivants dans le rôle d’Angel. Remarqué par Taylor Hackford qui l’a engagé pour LOVE RANCH avec Helen Mirren et Joe Pesci, l’acteur joue ici son deuxième film aux Etats-Unis. Il explique : « Jouer dans RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D était comme un rêve. J’ai énormément joué au jeu vidéo et j’adore l’univers. Les films ne sont pas seulement une transposition mais une véritable adaptation qui apporte énormément de choses sans perdre l’esprit qui a fait le succès du jeu. Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour j’aurais la chance de jouer un de ces types qui tirent sur les zombies. »

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FACE AU PIRE

Alors qu’Alice est maintenant plus vulnérable, les zombies ont évolué et sont devenus des adversaires encore plus dangereux. Paul W.S. Anderson raconte : « Un des points forts des films de la franchise est le fait que les morts-vivants évoluent. A chaque film ils sont différents, plus intéressants, et deviennent des adversaires plus redoutables. Dans ce film ils subissent encore de nouvelles transformations. »

Le scénariste et réalisateur ajoute : « On peut désormais se demander si les zombies ne vont pas devenir plus évolués que les humains et s’imposer comme une race à part entière. Dans cet univers de désolation, qui sont les vrais héritiers du monde ? Les derniers êtres humains ou les créatures qui veulent les dévorer ? Au final, les morts-vivants apparaissent comme les nouveaux maîtres de notre planète, et les êtres humains comme les derniers représentants d’une race en voie d’extinction. »

L’ennemi ultime du film est Albert Wesker, le président d’Umbrella Corporation. Don Carmody note : « Wesker est l’incarnation de cette terrifiante multinationale qui ne recule devant rien pour faire du profit. »

Le producteur Jeremy Bolt remarque : « Dans les premiers jeux vidéo, Wesker était un type bien. Il a peu à peu évolué pour devenir un méchant emblématique. Il se satisfait de sa propre vilenie. Il fait le mal sans devenir ridicule, et c’est une chose que nous voulions retrouver dans le film. L’acteur Shawn Roberts a beaucoup travaillé pour mettre en avant cet aspect de son personnage. »

Infecté par le virus T, Wesker est devenu quasiment indestructible. Shawn Roberts commente : « C’est plus qu’un simple méchant de cinéma : il est le mal incarné. Dans le film, ils me plantent un pieu dans le cœur, ils me tirent dans la tête, utilisent des couteaux et de l’essence pour essayer de me tuer, mais en vain. »

Pour l’acteur, jouer un personnage de film d’action était une chance : « J’ai grandi en regardant Arnold Schwarzenegger, Bruce Willis et tous les héros de films d’action. J’ai toujours voulu être comme eux. Je me suis entraîné toute ma vie pour ça. Ce rôle m’en donne la possibilité. »

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Comme Alice sait que Wesker est indestructible, elle doit constamment trouver de nouvelles façons de le combattre, ce qui donne lieu à quelques scènes mémorables. Shawn Roberts raconte : « Milla est la personne la plus douce que je connaisse, mais dans le rôle d’Alice c’est une vraie tueuse ! Quand vous entendez le bruit de ses bottes sur le plateau, vous savez qu’elle est prête à affronter n’importe quel danger. C’est une transformation vraiment incroyable. »

Milla Jovovich observe : « Shawn Roberts était parfait pour le rôle de Wesker. Quand on le voit dans le film, on pense au Terminator. Il crève l’écran. Dans le dernier film, Wesker était un personnage plus calme que l’on découvrait assis dans une grande salle. Je pense que les fans vont être surpris et ravis de le voir se battre. »

L’actrice conclut : « Avec RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D, la franchise passe à la vitesse supérieure. Grâce au travail des acteurs, les personnages sont encore plus forts. Le casting de ce film est vraiment formidable. »

L’HORREUR PREND UNE NOUVELLE DIMENSION

Du repaire souterrain high-tech d’Umbrella Corporation à Tokyo jusqu’aux ruines fumantes de Los Angeles, RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D accumule d’incroyables cascades, des décors spectaculaires et des effets visuels qui exploitent pleinement tous les avantages de la 3D.

Paul W.S. Anderson raconte : « Au moment d’écrire le scénario, je savais que nous allions tourner le film en 3D. J’ai donc imaginé des scènes et des décors spécialement pour ce format. Avec la 3D, le cinéma vit en ce moment une véritable révolution. Ce n’est pas un film qui a été filmé en 2D et ensuite converti en 3D. Le public est littéralement projeté dans le film, au cœur de l’action. »

Travailler avec cette nouvelle technologie demande des ajustements dans presque tous les aspects de la production. Le réalisateur note : « J’ai eu la chance de travailler avec d’excellents collaborateurs. Arvinder Grewal, notre chef décorateur, et Dennis Berardi, notre superviseur des effets visuels, ont travaillé avec moi dès la préproduction pour concevoir l’aspect visuel du film. »

Alors que le quartier général d’Umbrella Corporation est un endroit lumineux et design, le monde post-apocalyptique qui est à l’extérieur est traité dans des teintes grisâtres et brunes, constamment couvert de lourds nuages de fumée. Arvinder Grewal raconte : « Le futur qui est présenté dans ce film est né des propres descriptions de Paul. Il a conçu deux mondes que tout oppose : le monde souterrain d’Umbrella Corporation d’un côté et celui du monde extérieur dévasté de l’autre. Le repaire d’Umbrella Corporation offre tout le confort alors que le reste du monde lutte pour survivre. Ce futur imaginaire est aussi le choc de deux univers. »

Les décors virtuels étant dans le film aussi nombreux que les décors réels, leur création par Dennis Berardi était un aspect essentiel de la production. Le superviseur des effets visuels raconte : « Nous avons créé une version de Los Angeles complètement dévastée. Personne n’a jamais vu la ville ainsi. Nous avons aussi complètement détruit Tokyo. Dans certains plans, on peut voir plus de 500 000 zombies. Notre objectif a toujours été de créer des effets visuels parfaitement intégrés aux scènes tournées afin que personne ne puisse faire la différence entre ce qui est en images de synthèse et ce qui est réel. »

La franchise RESIDENT EVIL ne serait pas la même sans les créatures favorites de ses fans : les chiens zombies. Paul Jones, le superviseur des maquillages spéciaux, note : « C’est leur quatrième apparition, et comme ils ont été infectés par le virus T il y a quatre ans, ils sont vraiment horribles. Leur aspect est beaucoup plus élaboré que celui des films précédents. »

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Paul Jones a aussi été chargé de créer un nouveau look pour les zombies qui ont muté. Il raconte : « Certains zombies ont développé des aptitudes liées à leur environnement. Certains sont devenus aquatiques, d’autres vivent sous terre dans les égouts et utilisent leurs dents et leurs ongles pour creuser dans le béton et la terre, et ils sont même capables de ronger des barres d’acier. A force de mordre et de gratter, ils n’ont plus de lèvres, ni de peau sur certaines parties de leur visage et de leurs doigts. A cause de la mutation engendrée par le virus T, ils ont aussi une superbe mandibule qui leur sort de la bouche. »

Glen MacPherson, le directeur de la photographie du film, qui a aussi tourné DESTINATION FINALE 4 de David R. Ellis en 3D, raconte : « Toute l’équipe a été surprise par la quantité de matériel nécessaire pour tourner en 3D. C’était énorme. Quand nous avons tourné notre première scène, le décor occupait la moitié du studio, et tout le reste était encombré de matériel. »

Bien que Glen MacPherson ait utilisé des caméras Sony F35 pendant presque toute la durée du tournage, RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D est le premier film en 3D à avoir utilisé des caméras Phantom jumelles pour certaines scènes. Conçue par la NASA pour filmer les fissures et les microtensions exercées sur les tuiles protectrices de la navette spatiale au moment des entrées et sorties de l’atmosphère, la caméra Phantom peut enregistrer jusqu’à 1000 images par seconde, bien plus que les caméras standards qui fonctionnent à une vitesse de 24 images par seconde.

Glen MacPherson a utilisé la caméra Phantom pour filmer des tirs d’armes à feu et des gouttes d’eau, notamment dans la scène d’ouverture du film qui se déroule sur le fameux carrefour de Shibuya à Tokyo. Le directeur de la photographie commente : « Filmer des gouttes de pluie à 200 images par seconde est extraordinaire. Vous pouvez suivre la chute de chacune d’entre elles. Quand vous regardez quelque chose qui a été filmé à cette vitesse et que vous le passez à la vitesse habituelle, l’action dure quatre fois plus longtemps. »

L’utilisation des caméras 3D a mis à l’épreuve l’ingéniosité des cinéastes. Paul W.S. Anderson explique : « Le matériel de tournage conventionnel n’était pas adapté à nos besoins. Les fixations de caméras, la machinerie, les bras télécommandés et les grues high-tech sont conçus pour des caméras légères ou numériques. Pour filmer en 3D, il faut deux caméras attachées l’une à l’autre, ce qui est extrêmement lourd. Nous ne pouvions donc pas les fixer sur du matériel habituel. Des techniques que nous utilisons depuis vingt ans, comme le Steadicam, ne pouvaient pas être employées. Nous avons donc installé le caméraman sur un Segway, et les images tournées sont exactement comme celles que nous aurions pu filmer avec un Steadicam. »

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Niven Howie était en charge du montage du film. Il avait déjà signé celui du troisième film de la franchise, RESIDENT EVIL : EXTINCTION de Russell Mulcahy. Bien que RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D soit le troisième film fait par Niven Howie et Paul W.S. Anderson, le duo a dû apprendre à travailler d’une nouvelle façon. Le réalisateur explique : « En temps normal, nous faisons le montage du film, et ensuite nous le donnons aux effets visuels. Avec RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D, nous avons d’abord fait le montage des scènes d’action, nous les avons données aux effets visuels, et ensuite seulement nous avons monté tout le film. »

Après une série de tests vidéo, Paul W.S. Anderson a conçu plusieurs stratégies adaptées aux besoins de la 3D. Niven Howie raconte : « Nous avons réalisé que nous n’avions pas besoin de faire beaucoup de gros plans, et qu’il fallait faire très attention à tout ce qui était dans le cadre. Nous avons aussi découvert que quand un acteur se déplace dans un environnement en 3D stéréoscopique, le montage doit être plus lent. C’est une sorte de retour vers une forme ancienne de cinéma, mais avec une technologie terriblement moderne. »

Même les cascades qui ont fait la marque de la série ont été adaptées pour la 3D. Milla Jovovich raconte : « Des choses très faciles à faire en 2D peuvent devenir très compliquées quand vous tournez en 3D, un simple coup de poing par exemple. Quand vous frappez quelqu’un en 2D, votre poing passe devant son visage, l’acteur tombe en arrière, et avec un peu de bruitage, le tour est joué. En 3D, avec les deux caméras qui couvrent presque un angle de 360 degrés, on voit très bien si le poing touche ou non le visage. Pendant le tournage d’une scène de combat, je n’arrêtais pas d’entendre : « Plus prêt, encore plus prêt », et bien sûr j’ai fini par prendre un coup en pleine figure ! Mais le résultat vaut tous les efforts qu’il exige. La 3D reste une expérience fantastique. En tant qu’acteur, on ne se contente plus de jouer, on se jette vraiment dans l’action. »

Paul W.S. Anderson commente : « La 3D apporte vraiment quelque chose de nouveau au film. Même si vous avez vu les trois premiers chapitres, je peux vous assurer que vous n’avez jamais rien vu de semblable. »

Samuel Hadida conclut : « En découvrant le résultat terminé, nous ne nous sommes pas dit que nous avions fait un film de plus. RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D s’appuie sur tout ce qui a été fait pour le réinventer. Que ce soit en termes d’action, d’enjeux ou de scènes spectaculaires, ce film-là apparaît comme un nouveau départ. »

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LA MUSIQUE

C’est à Tomandandy que l’on doit la musique de RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D. Le duo de compositeurs signe ici une musique originale, hybride. Ils expliquent : « Notre mission pour ce film a été de réinventer le son de la saga RESIDENT EVIL. Paul W.S. Anderson nous a poussés en permanence à éviter les clichés, il nous a encouragés à explorer les sons les plus extrêmes, les plus angoissants, et la synthèse de sons contemporains. Travailler ainsi a été une formidable expérience. Nous avons pu développer une palette audacieuse de sons fortement distordus et de structures métriques complexes. A d’autres moments, la musique est au contraire douce, légère, aérienne, née d’une fusion de sons organiques et électroniques. En englobant le panorama musical du film entre ces deux extrêmes – des sons agressifs et déformés d’une part, et doux et oniriques de l’autre – nous avons élaboré une palette d’une richesse et d’une ampleur époustouflante pour créer une atmosphère totalement inédite. »

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Réalisation :

Réalisateur Paul W.S. Anderson

Acteurs :

Alice Milla Jovovich
Claire Redfield Ali Larter
Albert Wesker Shawn Roberts
Chris Redfield Wentworth Miller
Luther West Boris Kodjoe
Angel Sergio Peris-Mencheta
Bennett Kim Coates
Crystal Kacey Barnfield
K-Mart Spencer Locke
Kim Yong Norman Yeung
Jill Valentine Sienna Guillory
Wendell Fulvio Cecere
le capitaine Hotaka Dennis Akayama

Production :

Producteurs Paul W.S. Anderson
Samuel Hadida
Jeremy Bolt
Bernd Eichinger
Robert Kulzer
Don Carmody
Producteurs Exécutifs Martin Moszkowicz
Victor Hadida
Producteurs Associé Hiroyuki Kobayashi

Sociétés :

Constantin Film Produktion GmbH,
Allemagne
Impact Pictures, Canada
Davis Films, France

Scénario :

Scénariste Paul W.S. Anderson

Equipe technique :

Directeur de la photographie Glen MacPherson
Compositeurs Tomandandy
Chef décoratrice Carolyn Loucks
Monteur Niven Howie
Costumières Denise Cronenberg
Azalia Snail
Directeur artistique Brandt Gordon

Distribution :

Distribution Metropolitan FilmExport, France
Screen Gems Inc., U.S.A.

Box-office France


Semaine du :
Entrées
Cumul
22 septembre 2010
404 807
404 807
22 septembre 2010
225 294
630 101
6 octobre 2010
131 154
761 255
13 octobre 2010
77 456
838 649
20 octobre 2010
45 938
884 649
27 octobre 2010
22 037
906 686

Box-office USA


Week-end du:
Recettes ($)
Cumul ($)
10 septembre 2010
26 650 264
26 650 264
10 septembre 2010
10 002 592
43 893 958
10 septembre 2010
4 954 791
52 073 588
12 octobre 2010
2 784 775
56 615 100
12 octobre 2010
1 255 120
58 866 846
12 octobre 2010
347 264
59 731 794
12 octobre 2010
137 502
60 001 124
12 octobre 2010
70 474
60 128 566

Box-office Monde ($)


USA
60 128 566
Reste du monde
236 093 000
Total monde
296 221 566
Resident Evil Afterlife OST US

Les films, on le sait bien, ont un univers musical totalement différent des jeux. Quand les jeux sont plutôt classiques, les films eux sont bien plus rock et électro. Tomandandy ont poursuivi la route que Marlyrin Manson, Marco Beltrami, Jeff Dana et Charlie Clouser ont commencé à tracer.

Mais que nous proposent-ils exactement?

Le premier morceau du CD, "Tokyo", reste certainement le meilleur du CD. Commençant assez doucement il va crescendo pour devenir assez épique, la présence de sortes de chœurs aidant. Il propose une alliance entre l'électronique, le rock et les chœurs qui est certainement la plus belle du CD. La scène du film qui est illustrée par ce morceau ne saura qu'être mise en valeur dans son intensité. Il alterne aussi moments intenses et moments doux avant de reprendre de plus belle.

Le second morceau est lui très rythmé et on pourra remarquer la présence de certains bruits que l'on retrouve dans la bande originale du premier film, ce qui reste un petit clin d'œil non désagréable.

On s'engage après vers une suite de morceaux très rock, qui soulignent des passages d'actions soutenus du film. Certains trouveront ces morceaux excellent d'autres les trouveront tout simplement inécoutables, car il faut avouer que quelques uns des passages proposent certains sons très agressifs.

Heureusement, le CD sait nous satisfaire et propose directement à la suite quelques morceaux à la douceur bienvenue. On pourrait plus facilement catégoriser ces morceaux de musiques d'ambiance: ils ne sont pas aussi rythmés que les morceaux précédent et sont plutôt l'assemblage de notes légères et douces qui contrastent totalement avec les morceaux qu'on a eu précédemment, ce qui n'est pas pour notre déplaisir.

Le CD reprend alors doucement vers l'action et on entame "Flying" qui commence légèrement avant de progressivement monter en intensité sans pour autant devenir agressif comme on aura eu l'occasion d'avoir avant. Il reste certainement l'un des meilleurs morceaux du CD avec son rythme qui reste en tête facilement. Le morceau s'éteint lentement en redevenant plus doux, ce qui annonce parfaitement le morceau suivant.

D'une douceur exceptionnel, on pourra apprécier sa légèreté de musique d'ambiance et on dénotera une légère nostalgie, peut-être du au fait que le morceau porte le nom de "Memory" et qu'il s'adapte parfaitement à la situation de Claire qui ne se souvient plus de rien, ni même de son frère.

Suit après "Los Angeles". Il reprend la même base que "Flying" mais rend le tout plus rythmé et plus rock, ce qui donne un morceau bourré d'action. "Binoculars" reste alors ensuite dans la même optique tout en nous proposant quelque chose de calme et plus doux, ce qui fait aussi "Prison".

On retrouve alors avec "Discovery" et "Hatchet" une douceur perdue depuis "Memory" qui nous permet d'alterner savamment avec les morceaux rock qui précèdent et suivent, car à la suite on retrouve le morceau qui accompagne la scène contre l'Executioner. Ce morceau marque. On aura ceux qui vont adorer et ce qui vont détester. Très électronique, le morceau est assez agressif tout comme l'est la scène de l'Executioner et propose des sons déformés et industriels. On notera l'ajout d'une sorte de respiration en fond qui permet de soutenir le rythme et bien sur la scène. C'est certainement le dernier morceau agressif du CD, même si on notera le très court "Party". "Up" et "Promise" restent des morceaux doux tout comme l'est "Memory".

A la fin, un medley mixera les morceaux les plus marquant de cette bande originale qui n'est pas extraordinaire et qui manque peut être de plus de morceaux tels que "Tokyo", "Flying" ou "Los Angeles". Certains morceaux restent extrêmement agressifs à la limite de l'écoutable mais c'était le désir du réalisateur : avoir quelque chose de dur et déformé pour accompagner ce monde mort et dévasté. On regrettera aussi l'absence de réel thème régulier comme on peut trouver dans la bande originale des précédant films, mais il faut tout même être honnête et savoir apprécier quelques bons morceaux que l'on se surprendra à repasser plusieurs fois.

La musique de Resident Evil Afterlife offre un univers musical hybride. En fait, nous nous trouvons avec certains morceaux de musique qui proposent un style organique et électrique alors qu'à l'inverse certains sont très doux et légers. Globalement, le CD n'est pas extraordinaire, on préfèrera peut-être la bande originale composée par Marylin Manson et Marco Beltrami pour le premier film, mais on saura quand même trouver certains morceaux qui valent le détour, et pour le faible prix de la BO, on ne dit pas non.

Retrouvez un morceau complet de la BO du film ci dessous, intitulé "Binoculars". Une exclusivité Ultimate Resident Evil!


Quelques questions à Tomandandy

Quelles informations vous a donné Paul W.S. Anderson? Savait-il exactement ce qu'il désirait ou bien vous a-t-il laissé le champ libre?

Paul voulait donner un coup de jeune à la série. Il voulait un nouveau son qui pouvait redéfinir Resident Evil. Il savait que ce qu'il ne voulait pas c'était de l'orchestre. Donc nous sommes partie de ca et au fil du temps nous avons pu découvrir quel était la tonalité du film avec l'aide de Paul.

Est-ce que l'aspect post-apocalyptique de Resident Evil Afterlife vous a naturellement poussé à vous orienté vers un son industriel?

Pas vraiment, nous avons juste suivi un processus naturel qui nous a amené à ces nouvelles tonalités.

Combien de temps vous a-t-il fallu pour composer la musique?

Il nous a fallu plusieurs mois pour composer et finaliser la musique du film.

Est-ce qu'il y a un artiste ou un groupe qui vous influencé?

Non, nous souhaitions créer quelque chose de nouveau mais aussi d'étrangement familier; une version cinématique de ce son.

Vous êtes capable de créer quelque chose de plus classique (par exemple "La Prophétie des Ombres") et là pour Afterlife vous avez créé une musique hybride à mi chemin entre le rock et l'électro. Est-ce difficile de changer de style comme ca?

Non. Notre approche de la musique est stratégique, nous suivons les préceptes de Marcel Duchamp (NDRL: Artiste français). Sa philosophie était de traiter chaque œuvre d'art comme une expression propre et unique. Nous essayons donc de réaliser chacun de nos projets dans ce même esprit.

Quand vous devez créer une musique, comment commencez vous?

Cela dépend, nous sommes assez ouverts pendant le processus. Parfois c'est une idée qui nous vient comme ça, à partir de certains éléments, parfois ça vient avec l'atmosphère. Il s'agit d'un processus itératif pour bien faire les choses.

Que se passe t-il quand vous n'avez plus d'inspiration?

Ayez la foi, elle saura vous trouver.

Comment travaillez-vous? Ensemble devant un écran à chercher LE thème ou bien vous laisser la musique venir par elle même?

Ca dépend. Ca peut parfois venir simplement comme ca, alors que vous n'y pensez pas et la vous avez la bonne mélodie et vous vous dépêchez de la matérialiser mais souvent ce n'est qu'un long processus de recherche ou l'on avance en tâtonnan où on tente d'affiner nos idées.

Avez vous utilisez des instruments réels ou bien uniquement un ordinateur?

La voix de Tom se cache souvent dans le film nous avons aussi utilisé de la guitare électrique et des instruments de musiques très variés dont nous avons déformés les sons, comme le violoncelle.

Quel était le plus gros challenge dans la création de cette musique?

Nous avons réellement tenté de créer une musique cinématique qui puisse être à la fois familière et nous espérons que nous avons réussi. C'est à vous de nous le dire!

Resident Evil Afterlife OST Resident Evil Afterlife OST Resident Evil Afterlife OST

Edition Simple

  Public: Films tout public.
  Sortie DVD: 26 janvier 2011
  Format vidéo: 2.35 (16/9 Anamorphique)
  Zone: 2
 Spécifités produit: Édition Simple
Keep Case
Couleurs
DVD-9

 Audio: Français: DD5.1
Anglais: DD5.1
 Sous-titres: Français






Suppléments:

Making of
Scènes coupées
Coulisses du tournage
Commentaires audio de Milla Jovovich et de Paul W.S. Anderson
Interviews, lors de leur venue à Paris, de Milla Jovovich et de Paul W.S. Anderson
Bandes-annonces



Edition Collector 2 DVD

  Public: Film tout public.
  Sortie DVD: 26 janvier 2011
  Format vidéo: 2.35 (16/9 Anamorphique)
  Zone: 2
 Spécifités produit: Surétui lenticulaire (effet relief)
Keep Case
Couleurs
DVD-9
Contient 4 paires de lunettes relief (bleu/rouge)

 Audio: Français: DD5.1
Anglais: DD5.1
 Sous-titres: Français






Suppléments:

DVD 1 :
Film en version 2D
Making of
Scènes coupées
Coulisses du tournage
Commentaires audio de Milla Jovovich et de Paul W.S. Anderson
Interviews, lors de leur venue à Paris, de Milla Jovovich et de Paul W.S. Anderson
Bandes-annonces
DVD 2 :
Film en version 3D (bleu/rouge)



Test de l'édition collector


Image : 5/5


Vidéo : MPEG-2 - Débit Moyen : 6951Kbps

Metropolitan ne fait pas les choses au minimum. Le film tirant pleinement partie de la 3D, l'éditeur nous prospose un deuxième disque avec la version 3D anaglyphe du film. Même si cette vieille 3D n'est pas des plus confortable pour les yeux, on saura apprécier la qualité du relief.

Faisant avec ce que le DVD offre en capacité, Metropolitan arrive toujours à faire des petits miracles à l'heure ou la plupart des éditeurs laissent tomber le DVD et nous propose comme à son habitude un DVD de haute volée, avec de belles images aux couleurs admirablement bien contrastées qui rendent au mieux l'expérience cinématographique. Le piqué de l'image est aussi fortement agréable et les noirs sont particulièrement bien rendu, égalisant même certains Blu-ray de mauvaise qualité que certains autres éditeurs sans scrupule mettent sur le marché.


Resident Evil Afterlife DVD
Resident Evil Afterlife DVD
Resident Evil Afterlife DVD
Resident Evil Afterlife DVD

Son : 5/5


Anglais Dolby Digital 5.1 448Kbps

Français Dolby Digital 5.1 448Kbps

Comme tout produit de Metropolitan Filmexport qui se respecte, le DVD propose des pistes sonores qui vont parfaitement avec la vidéo : on approche un seuil de perfection. Que ce soit en Français ou en Anglais, on nous propose deux pistes Dolby Digitale 5.1 qui font tout leur possible pour atteindre les limites du DVD. Pétaradant au tout début ou les effets sonores s'enchainent et respectant les moments de silence, on pourra agréablement noter le fait que ces deux pistes, étonnanement équivalente, jouent à la perfection avec les différents canaux et tente de prendre partie un maximum du caisson de basses. Encore un sans faute!


Resident Evil Afterlife DVD
Resident Evil Afterlife DVD
Resident Evil Afterlife DVD
Resident Evil Afterlife DVD

Bonus : 2,5/5


Côté bonus, c'est terriblement plat et limite ennuyeux.

Le DVD propose ainsi l'habituel commentaire audio, où Paul W.S. Anderson et deux des producteurs ne tarissent pas d'éloges vis à vis du film et de sa conception. On appréciera tout de même tout les petits détails accompagnant le côté technique du film où Paul W.S. Anderson nous explique la difficulté du tournage en 3D et les défits que cela apporte.

En plus du commentaire audio, le DVD nous propose un making of séparé en 7 modules abordant superficiellement les différentes facettes du film et étapes de la conception. Malheureusement, ces 47 minutes de bonus sont particulièrement décevantes et n'aborde que très succintement le film en détails. On assiste plus à des bonus promo vantant le film en long en large et en travers. Les quelques bonus qui peuvent sembler intéressants, comme sur le design ou encore les morts-vivants, se révèlent particulièrement frustrants car n'allant pas jusqu'au bout de choses. Le dernier module, sur les gamers, propose un rapprochement entre les films et les jeux, certainement pour rassurer les fans des deux bords en leur assurant que les films respectent le plus fidèlement possible les jeux.

Le deuxième DVD nous offre des scènes coupées qui sont franchement sans grand interêt et meritent vraiment le statut de scènes coupées, sauf peut-être la scène "Sur la rivière", présentant des plans de Los Angeles qui auraient pu être agréables s'ils avaient été finalisés.

En plus des scènes coupées, on trouve les prises ratées. En fait un simple bêtisier, on peut découvrir à quel point la vie de plateau est chouette avec Milla Jovovich et que casser des caméras ça arrive de temps en temps.

On retrouve aussi deux interviews exclusives de Milla Jovovich et de Paul W.S. Anderson, faisant un simple résumé de tout ce qui a été dit précédemment, et le seul véritable intérêt seront peut-être les très nombreuses images de tournages et du films inédites qui illustrent ces interviews.

Le tout est complété par quelques bandes annonces des films de Metropolitan Filmexport.



Retrouvez le reste des captures d'écran, avec celle de l'édition 3D.

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