MOURANT
Si
votre jauge de vie se vide complètement en raison des blessures subies, votre
statut devient
Mourant.
Si
votre partenaire est Mourant, vous pouvez vous en approcher et lui porter
secours en appuyant sur O.
Si
vous êtes Mourant, vous ne pouvez pas vous soignez vous-même. La partie se
termine si votre partenaire ne vous porte pas secours avant la fin du temps
imparti, ou si votre partenaire et vous-même êtes Mourants au même moment.
TYPES
DE COMMANDES
Les
quatre types de contrôles peuvent être choisis dans
CONFIGURATION
MANETTE du menu OPTIONS.
[Type
A]
Utilisez
L pour vous déplacer et tourner.
Utilisez
R1 + □ pour tirer.
[Type
B]
Utilisez
L pour vous déplacer et tourner.
Utilisez
R1 + L1 pour tirer.
[Type
C]
Utilisez
L pour vous déplacer latéralement et R pour tourner.
Utilisez
R1 + □ pour tirer.
[Type
D]
Utilisez
L pour vous déplacer latéralement et R pour tourner.
Utilisez
L1 + R1 pour tirer.
Message
1
(L'écriture
est difficile à déchiffrer...)
Tous
les étrangers recevront la lame du châtiment !
Ils
seront bénis d'une mort sacrée !
Nous
les libèrerons des chaînes de leur ignominie !
EMBLÈMES
DU BSAA
Des
emblèmes du BSAA sont dissimulés dans chaque niveau.
Détruisez
un maximum d'emblèmes du BSAA pour accéder à des objets supplémentaires dans
Bonus.
INVENTAIRE
Lorsque
l'inventaire est ouvert, appuyez sur R2 pour consulter mes objets de votre
partenaire.
Pour
demander un objet à votre partenaire, sélectionnez-le puis appuyer sur X.
Sélectionnez
Donnez sur l'un de vos objets pour
le transférer à votre partenaire.
Appuyez
sur □ pour saisir un objet et le déplacer dans votre inventaire.
Placer
les objets en haut, en bas, à gauche ou à droite vous permettra de rapidement
vous équiper de ces objets avec +, sans avoir à ouvrir votre inventaire.
INSTRUCTIONS
PARTENAIRE
Appuyez
sur O pour appeler votre partenaire. En maintenant O, appuyez sur haut ou bas
avec + pour faire votre choix dans la liste des commandes.
Attaque
:
Votre
partenaire assure un rôle offensif.
Soutien
:
Votre
partenaire assure un rôle de soutien.
Plagas
de type 2
Comme
l'indiquent les documents précédents traitant du même sujet, les Plagas
originelles furent découverts dans une région reculée d'Europe. Après un délai
d'incubation dans l'hôte, le parasite prend le contrôle du système nerveux
central du sujet, asservissant celui-ci à un autre individu.
Cette
caractéristique des Plagas permettait à leur utilisateur de créer des
subordonnés serviles obéissant sans condition. L'intérêt commercial du parasite
fut vite trouvé et les Plagas attirèrent l'attention de nombreux clients
potentiels.
Toutefois,
la valeur commerciale des Plagas était réduite en raison du délai entre la
contamination initiale et l'asservissement de l'hôte.
Le
temps séparant l'introduction de l'œuf dans l'hôte et l'achèvement de sa
maturation (qui se manifeste par la prise de contrôle de la personne
contaminée) fut jugé comme un défaut majeur.
Le
délai de maturation des Plagas est relativement court, mais les prospects
souhaitaient des résultats encore plus rapides.
Des
recherches furent donc entreprises pour améliorer les Plagas. Elles aboutirent
vite à la création des Plagas de type 2.
Contrairement
à la version précédente, la Plaga de type 2 est introduite une fois arrivée à
maturité, ce qui permet une prise de contrôle quasi immédiate de l'hôte.
Le
parasite de type 2 pénètre par voie orale. Plus précisément, il est introduit
de force dans la bouche de l'hôte. Cette méthode, bien que brutale, s'avère la
plus efficace.
Suite
à l’introduction orale, le parasite de type 2 déchire l’œsophage de l’hôte et
s’infiltre dans le bulbe rachidien, puis dans le cerveau et enfin dans la
moelle épinière. Une fois le système nerveux central envahi, l’hôte peut être
contrôlé.
Des
tests en laboratoire ont révélé que le parasite de type 2 permettait un
contrôle de l’hôte dans les dix secondes suivant son introduction.
Hormis
leur délai d’incubation réduit, la Plaga de type 2 est en tout point similaire
au parasite d’origine, ce qui en fait un produit à haute valeur commerciale.
Reste
à présent à rassembler des données de terrain dans le territoire autonome de
Kijuju.
Les
trois expériences suivantes permettront d’évaluer l’efficacité des Plagas de
type 2 :
1.
Contamination
Administrer
des échantillons du parasite de type 2 à 10 individus, puis relever la vitesse
de propagation. Les 10 sujets du test doivent recevoir assez d’échantillons
pour que les résultats soient probants.
2.
Contrôle
Observer
comment le comportement primitif des hôtes provoqué par les Plagas peut-être
canalisé. Cet aspect sera étudié dans le cadre de l’opération d’élimination des
agents BSAA déployés dans la zone.
3.
Combat
Rassembler
des données sur les hôtes des Plagas de type 2 affrontant les agents du BSAA
déployés sur la zone.
Cette
expérience constituera la dernière phase d’évaluation des Plagas de type 2.
Message
2
(On
dirait un message…)
Las
Plagas à Mutation possible dans le
corps.
Probabilité
faible mais preuve irréfutable
Argument
de vente possible ?
Faible
si soumis à la lumière vive.
Résoudre
problème immédiatement !
Rapport
d’activités
D’après
les preuves recueillies, la plupart des membres de l’équipe Delta ont été
éliminés entre le moment où ils ont demandé du renfort et notre arrivée sur les
lieux.
Une de
leurs balises continuait d’émettre. Nous en avons donc suivi le signal afin de
retrouver les éventuels survivants.
En
chemin, la balise a cessé d’émettre. D’après le dernier signal transmis, la
balise devrait se trouver à une courte distance devant nous.
Une
porte scellée bloque le passage. La progression risque de s’avérer difficile.
Fin
du rapport.
COMBAT
CORPS À CORPS
Tirer
sur les membres d’un ennemi peut créer une ouverture qui permettra de le
combattre au corps à corps.
Les
attaques de mêlée vous permettront d’économiser vos munitions et d’infliger des
blessures graves.
La
partie du corps sur laquelle vous tirez (bras, tête, jambe, etc.) détermine la
technique que vous pouvez exécuter.
Commencez
par un crochet (ou un coup de pied retourné avec Sheva), puis enchaînez
d’autres attaques. Vous pouvez alternez les attaques et en exécuter jusqu’à
trois à la suite.
Journal
d’un jeune villageois
5
avril
Un
homme qui s’est présenté comme le contremaître de l’usine pétrolifère nous a
rendu visite aujourd’hui. Il affirme vouloir vacciner tous les riverains du
champ de pétrole contre une certaine maladie.
Lorsque
mes parents étaient jeunes, son entreprise a escroqué les habitants pour leur
voler leurs terres. Ses dirigeants doivent s’en vouloir puisqu’ils proposent souvent
leur aide au village à présent.
Lorsque
la traversée du marais nous était impossible, ils ont installé une corde et une
nacelle pour nous.
Parfois,
ils nous ont même offert de l’alcool provenant d’autres pays. Cette vaccination
doit faire partie des initiatives entreprises pour se faire pardonner.
Tout
le village est content de se faire vacciner, mais je ne suis pas intéressé. Je
ne sais pas exactement pourquoi je ne veux pas. Je n’aime pas le contremaître
de l’usine, c’est tout.
8
avril
Tout
le monde s’est rendu au champ pétrolier pour se faire vacciner. Le village n’a
jamais été aussi calme. Je vais aller me faire une petite sieste.
9
avril
J’ai
trop dormi pendant la journée. Je n’avais donc pas sommeil le soir venu. De
plus, le village était agité. Les adultes s’étaient réunis pour parler
sérieusement. Tous les enfants souffraient d’une grave fièvre.
Leurs
mères ont puisé de l’eau pour faire baisser la température de leur corps, en
vain. Le matin suivant, ils étaient tous morts.
Le
chef du village est alors allé au champ pétrolier pour savoir si le vaccin
avait causé la mort des enfants.
À son retour, il a dit que les
enfants étaient morts parce qu’ils avaient déjà contracté la maladie. Il a
aussi dit qu’absolument tout le monde devait se faire vacciner. Je ne voulais
pas, mais le village entier était inquiet. On m’a donc forcé à y aller.
10
avril
Certains
villageois se battent. Tous les hommes sont en colère. Peut-être que c’est dû à
la mort des enfants, mais je pense que c’est autre chose.
Les
femmes restent assises sans bouger. Est-ce la maladie qui se propage ?
11
avril
Impossible
de rester en place aujourd’hui. C’était comme si quelque chose bougeait dans
mon corps.
Dehors,
j’ai vu un homme étrange : il était nu et portait une arme. Son corps était
recouvert de peintures de guerre. Pourtant, ça n’est pas jour de fête.
Je
me suis approché pour lui parler. Lorsqu’il s’est retourné, j’ai vu son visage…
On
aurait dit un monstre !
Qu’arrive-t-il
aux habitants de mon village ?
12
avril
Des
cris incessants retentissent depuis hier. Les hommes se sont parés comme nos
ancêtres et se battent entre eux. La plupart des femmes sont mortes.
13
avril
Mal
à la tête. Fièvre… Je suis en colère.
Un
homme devant la fenêtre. Gigantesque.
Une
hallucination, sans doute.
14
avril
Me
sent bien…
Des
cris… Arrête…
C’est
drôle…
Je
veux… tuer…
Test
grandeur nature des Plagas de type 3
Une
semaine s’est écoulée depuis les premiers tests des Plagas de type 3.
La
conception du type 3 a pour objectif d’améliorer les caractéristiques physiques
par rapport aux versions précédentes.
Les
parasites d’origine comprenaient une Plaga de contrôle qui augmentait les
capacités physiques de l’hôte.
La
Plaga de contrôle était plus rare. En outre, elle provoquait d’importants
changements corporels chez l’hôte. C’est pourquoi son utilisation était plus
limitée.
D’un
point de vue commercial, ces caractéristiques n’étaient pas acceptables.
L’objectif était de créer des super-soldats, sans effets secondaires, et ainsi
séduire la clientèle.
D’autres
équipes travaillent actuellement à la mise au point de produits similaires aux
Plagas et destinés à être commercialisés. Etant donnée la préférence des Plagas
pour les hôtes humains, il semble intéressant de poursuivre leur développement.
D’autres produits pourraient servir à la création de soldats performants, mais
s’ils ne sont pas complètement assujettis, leur efficacité restera limitée.
L’injection
d’un gène de Plaga de contrôle dans une Plaga subordonnée (Plaga d’origine) a
permis la création d’un nouveau parasite : la Plaga de type 3.
Si
une version commercialement viable de la Plaga de type 3 était développée, elle
inonderait le marché des armes biologiques.
À ce jour, il reste encore des
mises au point à effectuer. Un récent test sur le terrain a révélé un certain
nombre de problèmes. Le principal inconvénient des Plagas de type 3 réside dans
leur taux d’adhérence inégal. S’élevant à près de 92% chez les sujets adultes
et adolescents mâles (taux inchangé par rapport aux Plagas d’origine), il est
nul chez les femmes et les enfants.
De
tels résultats font des Plagas de type 3 un produit non commercialisable en
l’état.
Par
ailleurs, le parasite provoque des mutations superficielles mortelles, dues
selon toute vraisemblance à l’influence génétique de la Plaga de contrôle.
Le
test n’a néanmoins pas été un échec complet.
L’objectif
des recherches était d’améliorer considérablement les caractéristiques
physiques. En un sens, il est atteint, au vu des sauts puissants dont sont à
présent capables les hôtes.
Un
phénomène imprévu s’est également produit : la taille des hôtes a
considérablement augmenté, certains atteignant près de 3 mètres. La présence de
la Plaga de contrôle en est sans doute la cause.
Néanmoins,
le phénomène reste dans des proportions acceptables.
Tous
les objectifs n’ont pas été remplis lors de ce test grandeur nature. Néanmoins,
il ne s’agit pas d’un échec complet. Les informations recueillies lors des
tests en cours pourront être exploitées afin de corriger certains paramètres et
améliorer le produit.
Journaux
divers
(Tablette
à laquelle sont fixés des documents anciens et d’autres plus récents.)
Journal du Chef de chantier
On a
enfin viré les Ndipaya qui squattaient dans les ruines. J’ai entendu dire que
l’objectif était juste d’accéder à ce parterre de fleurs, mais c’est bien le
cadet de mes soucis pour l’instant. Ce chantier s’annonce extrêmement
difficile. C’est presque impossible de construire quoi que ce soit dans ces
ruines. Pour commencer, on a dû détourner des cours d’eau souterrains.
Du
coup, le parterre de fleurs n’est plus irrigué et les plantes sont en train de
mourir.
Cerise
sur le gâteau, le directeur des recherches, Brandon, ne me lâche pas. Il dit
vouloir que les installations soient au moins trois fois plus grandes que ce
qui était prévu.
Après
avoir obtenu le feu vert, le chef de chantier qui me précédait, Peter, a été
licencié. J’ignore pourquoi. Sa tête ne leur revenait pas, peut-être…
Si
ces fleurs crèvent, je peux moi aussi dire adieu à mon job. Le pauvre Pete a dû
en baver. Rien de pire que de bosser avec ces satanés scientifiques !
J’espère
qu’on trouvera vite une nouvelle source. D’après nos rapports d’étude, il y aurait
de l’eau à plus ou moins 500 mètres sous la surface. C’est profond. On devra
sans doute utiliser le nouveau système de pompes Fabiano. J’espère que ça
marchera. J’ai un mauvais pressentiment. Je sens que quelque chose va foirer.
Le
problème, c’est que je n’ai aucune idée de la date de livraison de ces
nouvelles pompes. Même dans le meilleur des cas, il n’y a aucune chance pour
qu’on les reçoive avant la fin de l’année. Je crois bien qu’il va falloir
employer la bonne vieille huile de coude pour arroser ces fleurs avant qu’elles
meurent.
On
dirait que je vais devoir passer le dernier Noël des années 60 au fin fond
d’une grotte humide à jouer les jardiniers pour ces saletés de fleurs…
Quelle
vie de chien !
(le document suivant est plus
récent.)
Journal de l’administrateur
Les
pompes irriguent correctement les fleurs Progenitor, mais leur maintenance est
lourde.
Umbrella
a installé ces pompes il y a plus de 30 ans. On se demande comment elles
peuvent encore marcher. Le réservoir qui filtre l’eau est presque hors d’état.
Il faut remplace ces pompes dans les plus brefs délais.
Par
chance, je suis tombé sur le journal du chef de chantier d’Umbrella.
Il
écrit que les pompes sont fabriquées pas une entreprise du nom de Fabiano.
Il
me semble que la division de développement des ressources naturelles utilise du
matériel de marque Fabiano.
J’en
parlerai à M.Irving, le contremaître de l’usine pétrolière. Il pourra peut-être
nous fournir de nouvelles pompes.
Extrait du journal de Brandon, Directeur des recherches - N°1
1966
4
décembre
Je
me souviens avoir entendu M.Spencer parler d’une fleur appelée Escalier du soleil. D’après lui, celui qui en
ingère obtiendrait des aptitudes incroyables. Personne ne croyait vraiment ce
que M.Spencer avançait. Par la suite, des recherches plus poussées lui
donnèrent raison.
Le
premier à établir la véracité de cette rumeur fut mon professeur, le docteur
James Marcus. Il émit l’hypothèse qu’un virus inconnu pouvait modifier l’ADN de
la personne contaminée.
Quelle
perspicacité !
Sa
théorie est à présent démontrée.
Le
virus présent dans la fleur fut nommé Progenitor.
Trois
mois durant, nous avons travaillé dur en Afrique. Nous avons fait le maximum
pour obtenir des résultats, tout en repoussant les assauts Ndipaya.
Nos
efforts sont enfin récompensés.
Même
le Dr Marcus, qui avait l’air épuisé hier encore, est aux anges. Il veut
rentrer chez lui et reprendre ses travaux au plus vite pour approfondir ses
connaissances.
Je
suis dans le même état d’esprit. Je veux tout connaître du virus Progenitor.
1967
12
février
Nous
sommes dans l’impasse. Nous avons rapporté la fleur Progenitor d’Afrique pour
la cultiver ici. Malheureusement, les premiers échantillons récoltés ne
montrent aucune propriété altératrice d’ADN.
Nous
avons lancé la culture afin de produire le virus Progenitor en grande quantité.
Au
début, tout se passait bien. Les plantes étaient en bonne santé et poussaient
rapidement. En peu de temps, elles ont fleuri.
Nous
sommes à présent confrontés à un problème majeur. Les fleurs ne contiennent pas
le virus Progenitor !
L’environnement
dans lequel elles poussent déclenche peut-être le développement du virus. Nous
devons en avoir le cœur net.
23
mars
La
situation ne s’est pas améliorée. Nous avons essayé de cultiver la fleur dans
des conditions différentes, sans succès. Le virus reste absent. La modification
des paramètres (terre, eau, température, lumière) ne donne aucun résultat.
Je
me suis disputé avec le Dr Marcus à propos de la direction que prenaient les
recherches.
Pendant
la conversation, M.Spencer a évoqué la création d’une entreprise. C’est absurde
!
Tant
que nous ne disposons pas du virus Progenitor, créer une entreprise ne rime à
rien. Ne comprend-il pas ? C’est inutile !
Extrait du journal de Brandon, Directeur des recherches -
N°2
1968
15
avril
Il
s’est passé un an depuis les dernières découvertes, le Dr Marcus et moi-même
avons décidé de retourner en Afrique. Les recherches ne pourront pas avancer si
nous ne disposons pas du virus Progenitor. Même si la crise de nerfs me guette
à l’idée des attaques Ndipaya, je compte bien persévérer au nom de la science.
Avant
que je ne baisse les bras, M.Spencer nous a suggéré une solution.
Si les Ndipaya vous
dérangent, il suffit de les éliminer de l’équation.
Je
me demande quelle tête nous avons faite lorsqu’il nous a dit cela.
L’idée
ne nous avait jamais effleuré l’esprit. Il s’agit d’une solution peu orthodoxe,
mais elle constitue la seule envisageable.
Le
Dr Marcus et moi avons décidé de l’adopter.
19
août
Enfin
de bonne nouvelles ! Nous avons appris que les Ndipaya ont été boutés hors de
leurs terres. Nous avons mis la main que sur la moitié des ruines souterraines,
mais notre territoire comprend la zone où pousse la fleur Progenitor. Nous ne
devrions donc plus rencontrer aucun problème.
M.Spencer
projette de construire un centre de recherches sur le site. Les travaux sur le
virus devraient ainsi avancer plus rapidement.
Nous
avons vite préparé notre départ pour l’Afrique, mais M.Spencer a demandé que le
Dr Marcus reste à Raccoon City afin de prendre la direction du centre de
formation.
Sa
requête nous a d’abord surpris, mais nous nous sommes vite rendu compte qu’elle
était logique. Le Dr Marcus a besoin de travailler au calme. En Afrique, il ne
disposerait pas des installations dont il a besoin en ce moment. J’espère
simplement que le centre de recherches africain sera vite opérationnel.
J’irai
donc seul en Afrique et j’enverrai au Dr Marcus des échantillons du virus
Progenitor.
Le
Dr Marcus et M.Spencer pensent tous deux qu’il s’agit de la meilleure solution.
Je
dois faire mes valises. Je sens que demain sera une longue journée.
29
septembre
Deux
semaines se sont écoulées depuis mon arrivée en Afrique. Heureusement que le Dr
Marcus n’est pas ici. Nous sommes loin du paradis pour scientifiques !
Nos
installations tiennent plus du camping que d’un centre de recherches. De plus,
nous avons dû engager des hommes armés pour nous protéger des Ndipaya.
Le
pire, c’est que je dois supporter le vacarme des engins de construction sur le
chantier du véritable centre de recherches.
J’ai
du mal à me concentrer sur mes travaux dans un tel brouhaha. Je vais devenir
fou ! J’essaie d’extraire des échantillons de virus de la fleur Progenitor afin
de les expédier au Dr Marcus. Si je parviens à me concentrer sur ma mission, je
devrais réussir à garder mon calme.
1969
15
juin
Les
travaux sont enfin terminés ! Nous allons pouvoir quitter nos tentes ridicules
et aménager dans un centre de recherches africain d’Umbrella digne du nom.
Toutefois, au cours des neuf derniers mois, j’ai constaté que les locaux
étaient trop exigus. Il nous faudra les agrandir pour disposer d’un espace
adapté à nos recherches.
Nous
pourrons ensuite embaucher d’autres chercheurs expérimentés.
Ce
centre est indispensable à l’avancement des recherches sur le virus Progenitor.
Les résultats de nos travaux seront extrêmement utiles au Dr Marcus.
Pour
une fois, ce vieux radin de Spencer est d’accord avec moi !
Journal de Brandon, directeur du centre de recherches
1998
16
novembre
Nous
avons fermé le centre de recherches.
Etonnamment,
je m’en moque.
La
tournure des évènements m’indiffère.
Je
ne suis pas plus touché que lorsque j’ai appris que le centre de l’Arklay et
Raccoon City avaient été détruits. Depuis quand suis-je devenu si apathique ?
Pendant
tant d’années, je me suis consacré à l’extraction et l’analyse du virus
Progenitor. J’ai dédié tous mes efforts aux travaux du Dr Marcus.
En y
repensant, ma démotivation remonte probablement au jour où j’ai appris sa mort,
il y a déjà tant d’années.
Je
n’ai ressenti ni colère, ni joie, ni tristesse. Rien du tout. C’est comme si
mes émotions s’étaient évanouies. J’ai simplement continué à expédier des
échantillons du virus Progenitor aux labos d’Umbrella. Chaque fois qu’un de mes
subordonnés faisait une découverte, je transférais l’information à la direction
d’Umbrella, à la manière d’un automate.
Pendant
toutes ces d’années, je me suis comporté en zombie, sans opinion ni émotion.
À présent, le centre de
recherches dans lequel j’ai passé la moitié de ma vie a cessé toute activité.
Et
je m’en contrefiche.
C’est
sans doute mieux ainsi. Il est peut-être trop tard pour reprendre une vie
normale.
Télégramme de James Marcus
Développement
du virus T réussi
13
janvier 1978
J
Marcus
Facture
Centre
de formation d’Umbrella
Dr
James Marcus
Cinq
caisses d’échantillons PROGENITOR
15
décembre 1977
Directeur
du centre
de
recherches africain
Brandon
Bailey
Journal de Miguel, chercheur
chez Tricell - N°1
19
février
Lorsque
j’ai appris qu’il s’agissait du labo africain utilisé par Umbrella, j’étais
ravi. À mon arrivée, je me suis aperçu que le centre n’avait de laboratoire que
le nom. Je me demande comment Umbrella a pu un jour s’en servir. Dieu seul sait
ce que Tricell espère y accomplir.
Le
centre est abandonné depuis longtemps. Plus rien n’est exploitable. Il ne reste
pas une seule éprouvette dont nous pourrions nous servir !
J’aurais
dû m’en douter.
Quoi
qu’il en soit, nous devons à présent nous concentrer sur le virus Progenitor.
Si
ce virus n’était pas indispensable à nos recherches, nous n’aurions pas eu à
nous installer dans ce centre en ruines d’Umbrella. Nous possédions déjà des
échantillons des virus T, G et T-Veronica, et même du parasite Las Plagas.
Un
seul élément nous manquait.
Nous
avions besoin de ce satané virus Progenitor.
Nous
avons enfin mis la main dessus. Avec un peu de chance, il nous permettra
d’avancer à pas de géant dans nos recherches. J’ai hâte de m’y mettre.
7
mars
Chapeau
à celui qui a eu l’idée de baptiser cette créature ainsi ! Licker lui va en effet comme un
gant, vu la longueur de sa langue.
Cela
dit, pour des chercheurs comme moi, les armes biologiques telles que les
Lickers sont frustrantes. Je m’avancerais sans doute un peu trop en affirmant
que les Lickers sont parfaits. Mais sur le plan de l’évolution, nous sommes
dans un cul-de-sac avec eux. Nous ne pouvons plus rien améliorer.
Les
créatures créées à l’aide du virus T n’ont pas fait preuve de performances
nettement supérieures après administration du virus Progenitor.
Certaines
aptitudes ont néanmoins été légèrement améliorées. Leur odorat, par exemple,
semble plus développé.
Il
s’agit à peu près du seul résultat concret obtenu jusqu’à présent.
Les
Lickers sont toujours myopes comme des taupes et laids comme des poux. Le plus
grand progrès reste sans doute leur capacité à se reproduire.
Je
déteste les échecs. Cela dit, la demande de Lickers reste forte sur le marché
des armes biologiques, alors il ne faut pas noircir le tableau.
E-mail à une connaissance
Salut,
Désolé
de te prendre au dépourvu, mais je vais bientôt avoir quelques jours de congé.
Le
nouveau projet (tu sais bien que je ne peux
pas t’en dire plus) est pratiquement terminé. Du coup, ils nous donnent
quelques jours pour compenser les heures sup’.
Tout
le personnel quitte les lieux demain. On va enfin pouvoir partir de ce fichu
pays.
Je
rentre directement en Arizona. J’ai hâte de revoir tout le monde.
Rien
ne pourra me faire plus de bien que de m’éloigner de Miguel le tout-puissant. Il se prend pour un génie.
Miguel
est assis à côté de moi au boulot. Je dois cependant admettre que c’est un chercheur
de talent.
Il a
de bonnes idées et il pense toujours aux plus petits détails. Mais chaque fois
qu’il l’ouvre, c’est pour déblatérer tout le bien qu’il pense de sa petite
personne. Tu n’imagines pas la torture que c’est au quotidien. Si on bossait sur
la formule d’un super somnifère, il serait mon premier cobaye !
Enfin
bref, oublie tout ça.
L’important,
c’est que je serai à la maison dans quelques jours. Je t’appelle dès que
j’arrive. On ira s’en vider quelques-unes ensemble. Il faut que j’en profite au
maximum.
À bientôt,
Ryan
Information sur le sujet de
test
Sujet
de test
Femelle
de race blanche
Couleur
des yeux : bleu
Le
sujet a été gardé en stase artificielle pendant une période prolongée. Toutes
ses fonctions vitales (notamment rythme cardiaque et respiratoire, pression
sanguine et température) sont normales.
Une
anomalie pigmentaire a été observée.
Ses
effets sont limités aux follicules capillaires.
Un
léger blanchissement cutané (étiolement) a par ailleurs été observé.
À propos de l’organisme mutant
découvert dans le centre
6
mai
Un
incendie s’est produit durant le test de chargement du virus Uroboros dans le
missile. Une quarantaine temporaire de niveau 4 (BL-4) est nécessaire dans
toutes les zones adjacentes.
11
mai
Cinquième
jour de quarantaine. Des mutations étranges et rapides se sont apparemment
manifestées sur un certain animal. Des témoins oculaires prétendent que la
créature est dotée d’un épiderme extrêmement dur.
Aucun
kyste viral en rapport avec Uroboros n’a toutefois été remarqué.
Je
suppose que nous avons affaire à quelque chose qui a été influencé par le virus
Uroboros.
Demain,
je réunirai une équipe dans le but de prélever un spécimen.
12
mai
J’ai
envoyé une équipe légèrement armée pour enquêter sur l’étrange créature mais
les résultats se sont révélés catastrophiques. Une seconde équipe à dû être
envoyée pour récupérer les corps démembrés de la première. Ils étaient couverts
de marques semblables à des blessures de lance.
Un
résidu de substance chimique a été trouvé dans les yeux de certains cadavres.
Il est impossible de savoir à quel type d’organisme mutant nous avons affaire.
D’après l’enquête initiale, nous sommes peut-être confrontés à un nouveau type
d’arme biologique.
Je
l’ai pour l’instant baptisée Reaper, d’après sont mode
d’attaque. Plus de données devront être rassemblées avant qu’une analyse
complète puisse être soumise.
Mode d’emploi du virus
Uroboros
Attention
!
Ce
mode d’emploi contient des informations importantes concernant la manipulation
et l’utilisation du virus Uroboros.
Le
non respect des conditions d’utilisation décrites dans le présent mode d’emploi
peut entraîner la mort de l’utilisateur.
Les
sujets soumis au virus sont susceptibles d’être dissolus. Il convient par
conséquent de les sélectionner avec soin.
Veuillez
suivre les instructions figurant dans le présent mode d’emploi.
Le
dosage du virus est proportionnel à la masse du sujet. Veuillez vous reporter
au tableau suivant :
60
kg ou plus...............................1 flacon
40 -
60 kg..................................2/3 flacon
20 -
40 kg..................................1/2 flacon
20
kg ou moins..............................1/3 flacon
Après
l’injection du virus, l’hôte peut présenter les symptômes suivants :
Sueurs,
respiration difficile, délires et/ou confusion.
Après
son administration, le virus reconnait l’ADN de l’hôte et s‘y adapte, suite à
quoi il entre en phase latente.
S‘il
ne parvient pas à s‘adapter à l‘ADN de l‘hôte, il commence à assimiler les
matières organiques situées dans son environnement immédiat, afin d’alimenter
sa croissance.
Les
abords immédiats d’un hôte auquel le virus ne s’est pas adopté sont extrêmement
hasardeux. Il est fortement recommandé aux chercheurs de s’éloigner du sujet,
voire de l’incinérer pour empêcher toute propagation. Le virus transforme les
cellules de l’hôte en excroissances noires semblables à des sangsues. Ensuite,
il les expulse à travers la peau, dévorant intégralement le sujet.
La
créature engendrée est dotée d’une intelligence primitive. Elle recherche
constamment à absorber de la matière organique afin d’alimenter sa croissance.
Individuellement, les excroissances ne représentent pas une menace. À
plusieurs, en revanche, elles constituent un grave danger pour les autres
organismes vivants qu’elles tenteront d’absorber. Une grande prudence doit être
observée lors de la manipulation.
Quand
l’adaptation du virus à l’ADN de l’hôte se déroule correctement, la section
responsable doit immédiatement être contactée.
Si
l’ADN du sujet est rejeté ou l’élimination du corps problématique, veuillez
contacter la section dont les coordonnées figurent en pièce jointe. Elle vous
indiquera la procédure à suivre en fonction de votre situation.
Rapport sur les mesures de
prévention contre les fuites d’informations
Le
rapport suivant présente en détail le déroulement des opérations que vous avez
ordonnées.
08h53
L’ensemble
du personnel de recherches monte dans un bus.
08h57
Départ
du centre de recherches en direction de l’aéroport.
09h22
Gaz
soporifique diffusé.
Les
cibles à éliminer tombent dans le coma.
09h25
Arrêt
du bus. Les cibles sont extraites du bus pour être éliminées.
09h44
Fin
de l’élimination des cibles.
11h03
Après
leur ramassage, les dépouilles sont rapportées au centre de recherches.
11h35
Les
dépouilles et les effets personnels des cibles sont incinérés dans le fourneau
souterrain.
13h10
Fin
de l’incinération des dépouilles et des effets personnels. Tous les ordres ont
été exécutés.
Fin
du rapport.
Journal de Miguel, chercheur
chez Tricell - N°2
8
mai
Notre
objectif actuel est de mettre au point un virus aux caractéristiques supérieurs
à celles des virus G et T-Veronica.
Nous
devons éliminer toute mutation, dégénérescence mentale et instabilité provoqué
par le virus.
Nous
avons reçu pour directive de ne pas nous soucier des taux de rétention et de
rejet, mais nous éprouverons tout de même des difficultés à résoudre ces trois
problèmes.
Évidemment,
ces ennuis sont réservés aux chercheurs ordinaires.
Je
suis déjà sur le point de relever deux des défis. Le troisième s’avère plus
problématique. Je vais devoir m’y prendre autrement.
Parfois,
je suis surpris par ma propre intelligence ! Tricell a de la chance de me
compter parmi son personnel.
Rapport sur le projet W - 28
août 1998
L’accident
qui s’est produit au centre de recherches de l’Arklay, à Raccoon City, est bien
dû à l’implication du sujet de test N°013 du projet W (désigné Albert
ci-dessous). En raison du décès de celui-ci lors de l’accident, plus aucune
info donnée ne pourra être obtenue. (La mort d’Albert à été confirmée par le
service de renseignement.)
Le
décès d’Albert a provoqué la chute du taux de réussite du projet W à 18%.
Le
nombre de personnes qualifiées pour la conduite du projet est nettement réduit.
Ce problème doit être résolu dans les plus brefs délais. Si la situation reste
inchangée, l’avancement du projet sera compromis.
Etant
donnée la pénurie de personnel qualifié pour remplacer les pertes récentes, il
est recommandé de réexaminer le dossier des candidats initialement rejetés.
Suite
à leur désignation, les nouveaux cadres auront pour objectif de rétablir le
taux de réussite de 93% atteint avant la mort d’Albert.
Service
des renseignements d’Umbrella,
Alex
W.
Carnet de notes de Spencer
Je
viens d’apprendre que Raccoon City a été rayée de la carte. Le gouvernement américain
a finalement pris des mesures de représailles contre nous.
Il a
utilisé contre ses propres citoyens les armes conçues pour les protéger des
attaques extérieures. J’espère qu’il se rend compte de l’ironie de la
situation.
Même
si la menace que faisait peser la propagation du virus T était bien réelle, je
doute fort que les américains pardonnent facilement la mort de plus de 100 000
de leurs compatriotes.
Si
la vérité sur cette affaire s’ébruite, le gouvernement perdra le soutien de
l’opinion publique. Ce n’est pas ce qu’il souhaite.
Il
faut être aveugle pour ne pas voir que le gouvernement usera de tous les moyens
à sa disposition pour faire tomber Umbrella. Pour dissimuler ses propres
erreurs, il imputera à Umbrella la destruction de Raccoon City.
Umbrella
va partager le sort de Raccoon City.
Sans
doute à moindre échelle, cela dit !
Umbrella
n’était rien d’autre qu’un écran couvrant les recherches sur le virus
Progenitor. Même sans lui, les travaux se poursuivront.
Seuls
les employés situés en bas de l’échelle seront vraiment touchés par ce démantèlement.
Si
les résultats des travaux sur le virus Progenitor sont tenus secrets, nous
pourrons toujours les reprendre. C’est d’ailleurs ce qui est prévu.
L’existence
du centre de recherches africain reste confidentielle. C’est là que le virus
Progenitor est produit. Il nous aura fallu attendre la fin des années 80 pour y
parvenir.
Seules
quelques personnes connaissent l’existence du centre africain. Notre politique
très stricte de gestion des informations à porté ses fruits.
Les
employés mutés depuis les installations d’Afrique vers d’autres centres ont été
très peu nombreux. En outre, ils ont toujours été sous étroite surveillance.
Bailley,
le directeur du centre africain, n’en est pas sorti pendant près de 30 ans.
Tout cela pour en arriver là.
Il
ne nous reste plus qu’à fermer ce centre. Tout se déroulera comme prévu.
Une
fois le centre fermé, tous ses liens avec Umbrella disparaîtront. Il faudra
ensuite que je m’occupe de tous les cadres de niveau 10. Ils sont les seuls à
connaître l’existence du centre africain. Les autres devront être éliminés.
Ainsi,
mes secrets seront gardés. Celui qui enfouit un trésor ne doit pas laisser de
carte derrière lui.
(Un document imprimé a été
glissé dans le carnet.)
Employés ayant accès aux
informations confidentielles de l’entreprise
Niveau
10
Oswell
S. - Décédé
Henning
P. - Incarcéré
Masaki
T. - Décédé
Jenny
K. - Non localisée
Carlos
M. - Retrouvé => informations récupérées => éliminé
Niveau
9
Brandon
B. - Décédé
Frank
E. - Décédé
Isabella
C. - Décédée
Greg
A. - Décédé
Lee
D. - Décédé
Michael
K. - Décédé
Ethan
W. - Décédé
Mode d’emploi du laser
satellite Shango
Le
laser du satellite Shango est commandé à l’aide d’un système de visée laser comparable
à un lance-roquettes. Il communique les coordonnées de la cible au satellite,
qui peut alors émettre un rayon laser ultra concentré. La précision des tirs
est de l’ordre du centimètre.
Procédure
du fonctionnement :
1.
Diriger le système de visée laser vers la cible pour transférer les coordonnées
au satellite.
2.
Une fois la cible validée, les coordonnées sont relayées. Pendant leur
transmission, le cercle de la cible s’affiche en rouge dans le dispositif de
visualisation.
Remarque
: si le capteur détecte que la cible n’est pas suivie par la lunette de visée,
la transmission des coordonnées sera annulée.
3.
L’apparition du message VERROUILLAGE dans le dispositif de visualisation
signifie que la transmission est terminée. Il suffit alors d’appuyer sur la
détente pour activer le laser.
4.
Un délai de recharge du canon-laser doit être observé entre chaque tir.
Plan pour Uroboros
Le
virus Uroboros aura un impacte direct et conséquent sur l’ADN humain. Ceux
possédant un capital génétique inférieur n’y survivront pas. La majorité des
personnes infectées en seront victimes. Les survivants seront limités à ceux
doté d’un ADN supérieur.
Il
n’y a pas de place dans le nouveau monde pour ceux qui n’en sont pas digne. Le
soleil ne se lèvera que pour saluer les quelques élus.
Ce
soir, moi et Uroboros révèlerons le meilleur de ce monde. Tout ce passe comme
prévu.
Lorsque
le bombardier atteindra la tropopause, les missiles contenant le virus Uroboros
seront déployés.
Une
fois libéré, le virus entrera la haute troposphère et sera emporté par les
vents. C’est alors que l’humanité recevra son jugement dernier.
Un
virus n’a pas de sentiment, c’est ce qui fait toute sa beauté. Il sélectionnera
exclusivement des individus de choix à travers le globe. Ceux qui ne seront pas
choisis deviendront des hôtes d’Uroboros, leur existence ne sera plus que
consacrée à la recherche de nouveaux hôtes.
Rien
ne peut plus arrêter la réaction en chaîne.
Six
milliard de cris marqueront la fin de l’ignoble passé de l’humanité.