
C'est de notoriété publique, quand Capcom tient un filon, il l'use jusqu'à écoeurement. C'est ce qui est en train de se passer avec la licence Resident Evil déclinée à toutes les sauces, de la plus épicée à la plus fadasse. Umbrella Chronicles se voit ainsi réduit à un simple jeu de tir. A quand Resident Evil Karting, Resident Evil dresse ton poney et Resident Evil Dance Floor?
Heureusement, nous n'en sommes pas encore là, alors voyons ce qu'il y a à sauver de ce Umbrella Chronicles...
Nous sommes ici en présence d'un shoot sur rails, à savoir un jeu où la seule liberté dont vous disposerez est de déplacer un curseur à l'écran pour bien viser les ennemis qui vont vous faire face, pour les buter, évidemment. Vos déplacements seront générés par le jeu, vous ne choisirez jamais où aller. C'est un peu le principe du train fantôme, mais avec des Uzzi à la main, quoi.
Donc pour ce Resident Evil, vous oubliez l'aventure, la gestion, l'exploration et les énigmes : ici, on se laisse guider et on flingue sans autre forme de procès.
Pourquoi alors n'est-il pas considéré comme un produit dérivé?
Tout simplement parce qu'il se charge de résumer toute l'histoire de Umbrella Corporation (la société pharmaceutique à la base de tout), en re-visitant dans les grandes lignes les événements décrits lors des épisodes officiels .
Il sera donc décomposé de quatre grands chapitres : le déraillement du train Ecliptic Express (REØ), l'incident du manoir Spencer (RE1 ou Rebirth), la chute de Raccoon City (RE3), le dernier chapitre étant un inédit censé couvrir la chute de l'Umbrella Corp.
Ces quatre grands chapitres seront eux-mêmes déclinés en sous-scénarios à débloquer au fur et à mesure, qui nous dévoileront les coulisses de ces mêmes événements, en incarnant Rebecca Chambers, Albert Wesker, Ada Wong...etc... Idée très stimulante qui donne un peu de piment à l'ensemble. Y a pas à dire : ça fait super plaisir!
Le résumé est vraiment très bien fait, et l'avantage de réduire le concept à son expression la plus primitive est de pouvoir bien suivre l'histoire sans perdre le fil. Encore un bon point.
D'ailleurs, pour une compréhension optimale, des documents sont cachés un peu partout dans les décors, il conviendra d'exploser une bonne partie du mobilier pour les dégoter (mais qui a eu l'idée de planquer ce dossier dans ma lampe de chevet?).
Certaines portes peuvent aussi se détruire pour révéler quelques courts passages secrets.
Donc n'hésitez pas à être bien bourrin pour pouvoir profiter de tout. Ici, on ne vous demandera jamais d'être subtil, juste de shooter.
Avant de poursuivre plus avant, sachez que pas mal de petites choses sont passées à la trappe. Je veux bien prendre en compte le fait que ce soit un résumé, mais tout de même...
Barry, personnages culte du premier épisode, a été purement et simplement zappé. Là, Capcom a loupé le coche, parce que s'ils avaient proposé un scénario parallèle où l'on incarne Barry, ça aurait fait un bon paquet d' heureux!
Depuis le temps qu'on rêve de pouvoir l'incarner, ce brave Barry, sous de meilleurs horizons que le désastreux RE Gaiden paru sur Game Boy Color.
Ça ne sera pas pour ce coup-ci et c'est frustrant!
Mais ce qui surprendra le plus, c'est l'absence des épisodes RE2 et Code Veronica dans l'historique total. Ça manque cruellement sur ce The Umbrella Chronicles!
Qu'on se rassure, Capcom a tout prévu et s'apprête à sortir un Umbrella Chronicles 2 sous le titre Dark Side Chronicles, qui reprendra ces épisodes laissés pour compte.
Mais revenons à nos moutons zombifiés...
Tout fonctionne bien, quand on travers des lieux mythiques comme le centre de formation de REØ ou le manoir Spencer de RE1.
L'univers, l'ambiance et le scénario sont suffisamment bien restitués pour que la magie opère malgré le bourrinage. Le shoot de zombies, après tout, c'est toujours agréable et c'est pas interdit par la loi.
Graphiquement, le titre s'en tire plutôt bien, à reproduire les environnements de jeux aussi superbes que REØ ou Rebirth, mais en 3D. Ce n'est pas aussi joli que le précalculé, certes, mais ça tient la route. D'ailleurs, les inconditionnels de la première heure vont s'émouvoir de pouvoir visiter le manoir Spencer sous un jour nouveau, parole de fan!
Visiter étant un bien grand mot, puisque tout est résumé, comme on a pu le voir plus haut.
Dans The Umbrella Chronicles, vos scores vous serviront à obtenir des rangs et des étoiles qui vous permettront d'acheter et upgrader vos armes à chaque début de stage. Le challenge n'est d'ailleurs pas si évident qu'il n'y paraît au premier abord.
On vous poussera à effectuer des headshots pour de meilleurs résultats, or ceux-ci sont tout sauf simples à réaliser sur des cibles en mouvement continuels, trébuchant sans cesse comme les zombies.
En dehors de ça, la maniabilité s'apprivoise aisément. Quelques Quick Time Events (voir test RE4) servent ici à se dégager de l'emprise des ennemis. En réussissant ces QTE, vous déclencherez des coups spéciaux, les seuls moments (furtifs) où l'on peut apercevoir nos personnages à l'écran. Les meilleurs QTE étant réservés aux boss, contre lesquels les combats apportent une petite dose d'intensité, qui manque un peu par ailleurs.
Les choses commencent à se gâter dès qu'on entame le chapitre consacré à Resident Evil 3.
D'emblée, c'est clair : les environnements ne sont pas ceux de l'épisode officiel, mais calqués sur ceux de Outbreak. Que l'on aime ou non Outbreak, la chose est décevante quand on s'attend à retrouver ces décors familiers où rôdait l'impitoyable Nemesis.
Mais ça ne serait pas encore trop grave si on ne sentait une baisse de régime à tous niveaux. L'aspect graphique commence ici à en pâtir, c'est déjà plus grossier dans l'ensemble, dénué de ce cachet si particulier aux Resident Evil. Si on s'amuse au jeu des comparaisons entre le début et la fin du soft, on notera un réel bâclage sur la fin, d'une évidence éhontée.
La difficulté s'élève brusquement, avec des zombies très nombreux (ce qui se justifie par le scénario où une bonne partie de la population de Raccoon est infectée par le virus), mais également extrêmement résistants, trop.
Ça pourrait être une bonne chose si le fun ne commençait pas à déserter furtivement, l'air de rien. On shoote, on avance, on shoote, game over, on recommence à shooter. C'est un défaut inhérent au genre, certes, mais qui a la fâcheuse manie d'engendrer la lassitude. Lassitude accentuée par la position hybride du soft, à mi-chemin du jeu d'horreur où on réserve des moments de surprise (qui tombent ici à plat) et le shoot avec sa dose d'action. On ne frémit pas comme dans un bon survival et on n'a pas la pêche d'un bon shoot.
Le pire reste à venir avec ce dernier chapitre, le seul inédit de l'affaire, qui se révèle tout simplement à la ramasse aussi bien au niveau ludique, graphique que scénaristique : tout dans ce chapitre est si insipide qu'on n'en retiendra rien. On s'y emmerde, aucune révélation fracassante ne nous est révélée, c'est d'une platitude assez désolante.
Des personnages secondaires ratés font leur apparition à l'instar de ce Sergeï, qui fait tâche : avec sa mèche sur-dimensionnée et sa lame démesurée, il semble être en provenance directe d'un Final Fantasy.
Côté son, ce n'est pas trop la panacée non plus. Certains thèmes parviennent à tirer leur épingle du jeu (un thème repris de REØ, le thème du manoir sympa, le save room nouvelle version pour les résultats, et un ou deux autres), mais les autres sonnent techno de bas étage ou "ascenseur-salle d'attente chez mon proctologue" , faisant un peu injure à la qualité musicale de l'ensemble de la saga.
Il faut le prendre The Umbrella Chronicles pour ce qu'il est : un jeu bien sympathique où l'on s'amuse à dégommer du zombie et autre chair pas fraîche, et qui fonctionne grâce au charisme de l'univers Resident Evil. Il fait vraiment plaisir aux fans en revisitant des lieux mythiques comme le manoir Spencer, ici en 3D.
Il permettra également à ceux qui veulent découvrir l'histoire de la série de bien comprendre les événements dans leurs causes et conséquences, optant pour un résumé par ordre chronologique somme toute très bien foutu et riche en informations à récolter.
C'est même son point fort, avec quelques embranchements secrets et les scénarios qui explorent les coulisses des épisodes connus.
Hélas, le concept du rail shooter est beaucoup trop limité. Le plaisir s'estompe assez rapidement, et le bâclage dont fait preuve la seconde moitié du jeu jusqu'à ce chapitre final inédit (parfaitement exsangue), n'arrange rien du tout!..
The Umbrella Chronicles s'avère donc moyen, il ne faudra pas en attendre des miracles ni la haute qualité d'un Resident Evil classique. Un bon pti jeu dans l'univers Resident Evil, quoi...
Il faudrait que Capcom perde cette avidité du profit, afin de ne pas trop diluer son mythe dans des fanges de plus en plus douteuses. C'est en les éclairant sous un jour peu flatteur que les légendes virent à l'ordinaire.
Bande son plutôt éclectique pour The Umbrella Chronicles, qui mélange allègrement des compositions inédites avec des remixes des thèmes familiers aux adeptes de la saga.
Ces derniers sont finalement minoritaires, contrairement à ce qu'on aurait pu croire, puisque sur les 49 titres qui composent cette bande originale, on en dénombre seulement 4 ou 5, dont Blacken Sabbath (l'extrait présent sur cet article et ce que vous pouvez entendre en fond sonore sur les écrans de résultats), qui n'est autre qu'une variation plus rythmée du thème des save room de Resident Evil1, somme toute assez réussi.
Les inédits sont de qualité variable. Parmi les meilleurs, on distinguera Begin Here (le thème du menu principal), Convulsions (le thème des boss), l' héroïque White Out (toutefois moins abouti que l'excellent Majini IX-In Flames dans le même genre, voir l'article sur l'ost de BH5), l'orgue gothique de Swoon (qui évoque quelque peu l'esprit Fabio Frizzi, compositeur attitré de Lucio Fulci), le très mystérieux et planant 2003, Somewhere In Russia, ainsi que le réconfortant Initial R (comme Rebecca, ndla). The Eclictic Express, quant à lui, s'il ne fait pas partie des plus belles plages sonores associées à BioHazard, reste tout de même bon lui aussi.
Le cul entre deux chaises, si The Mansion Incident s'avère excellent au sein du jeu pour soutenir l'ambiance du manoir, devient complètement anecdotique sur la BO, ne serait-ce qu' à cause de sa durée minime (45 secondes!).
Oriental Woman, la musique des missions d'Ada Wong, se présente sur le cd dans une version remixée. Elle vaut cependant celle du jeu, à savoir pas mémorable, mais pas catastrophique non plus. Quant au reste, on oscille entre le passable et l'insipide.
The Umbrella Chronicles est un produit à part dans la série, sa bande sonore suit le même chemin et il convient donc de la prendre telle qu'elle est. A savoir une ost inégale, assez loin des critères d'excellence imposés par BioHazard, sans trop d'homogénéité dans l'atmosphère proposée.
Elle n'en est pas mauvaise pour autant, sachant jongler avec nos émotions quand il s'agit d'évoquer des thèmes déjà connus et remaniés pour l'occasion, renouant avec l'esprit BioHazard au détour de quelques inédits très talentueux, mais versant aussi en contrepartie dans le médiocre et le dispensable sur un bon nombre de pistes.
Pas incontournable de ce fait, elle reste globalement de bonne facture.
Choississez le chapitre du jeu pour y trouver les documents appropriés.
Documents d'Umbrella Chronicles
Documents
Créatures
Personnages
(Extrait des archives d'Umbrella)
Introduction
En 1963, trois associés ont fondé Umbrella : Edward Ashford, le Dr James Marcus, éminent virologue, et moi.
Nous partagions dès l'origine un but commun. Nous estimions que les recherches en virologie joueraient un rôle important en matière desanté publique et permettraient, un jour, de mettre la société à l'abri de la maladie.
Le logo choisi, un parapluie, symbolise notre devise :
" Protéger la santé de l'homme. "
Le parapluie qu'offre la technologie y veillera.
Grâce au soutien de chacun, notre société a grandi et le logo d'Umbrella est désormais connu et reconnu dans le monde entier.
Depuis 40 ans, nous suivons nos principes fondateurs et apportons la sécurité et la sérénité dans les structures médicales et dans lesfoyers.
Je tiens à remercier nos loyaux actionnaires, employés et clients pour leur inestimable contribution à nos constants succès.
Edward et James nous ont hélas quittés au cours de l'année qui vient de s'écouler.
Si je pleure leur disparition, je sais que leur exemple continue d'inspirer chaque jour notre travail et qu'ils seraient fiers s'ils voyaient Umbrella aujourd'hui.
Nous tous, chez Umbrella, continuerons à déployer tous nos efforts afin d'innover et d'améliorer la vie de chacun. L'avenir de l'humanité est à l'abri sous notre parapluie.
Nous vous remercions de votre soutien sans faille.
Ozwell E. Spencer,
Fondateur d'Umbrella Corporation
Train spécial desservant le centre de formation. Il s’agit à première vue d’un train banal, mais il n’embarque que les employés d’Umbrella rejoignant le centre pour une formation spéciale. Il circule sur une voie privée traversant la forêt de Raccoon pour acheminer directement matériels et personnels vers divers sites d’Umbrella.
Vaste forêt bordant les quartiers nord de Raccoon City et comprenant les monts Arklay. Ecosystème riche, elle abrite de nombreuses créatures locales.
L’abondance de sa faune constitue l’un des facteurs de l’étendue et de la rapidité de propagation et de mutation du virus, qui engendre un risque biologique.
Cette forêt abrite également le laboratoire Arklay et le centre de formation.
Tragédie au sein des Corps des Marines !
Une journée noire en Afrique.
Des rumeurs circulent à propos de la base de Dunell, située au cœur des Etats-Unis.
Elles ont pour origine la condamnation par l’ONU de l’opération de nettoyage de la guérilla en Afrique.
Une ONG a révélé que l’exécution de vingt-trois prétendus combattants camouflait en réalité le massacre de vingt-trois habitants innocents.
L’institution militaire est revenue sur ses déclarations initiales et le monde entier s’indigne de cette implication dans cette affaire.
Une commission d’enquête a été rapidement constituée afin d’étudier cet incident et ses résultats sont troublants.
Elle a annoncé que ces événements avaient en réalité pour origine « la panique d’un personnel des Marines, due aux conditions extrêmes sur place, ayant involontairement causé la mort de ces civils ».
Ce Marine est actuellement sous surveillance médicale intense et sera sanctionné conformément à la loi. Aucun détail sur cet individu n’a pour l’heure été dévoilé.
La réticence des militaires à fournir des informations n’a fait qu’alimenter les accusations de caviardages proférés par les médias.
Peut-on laisser le haut commandement se cacher derrière un seul soldat alors que vingt-trois innocents ont été massacrés ? Ce Marine sanguinaire existe-t-il même vraiment ? Ce n’est certes pas la première fois que les militaires cachent le déroulement d’une opération, mais la mise en avant d’un unique coupable semble fort commode et a des relents de complot.
Si l’institution militaire ne révèle pas toute la vérité sur cet incident, elle ne risque pas de retrouver la confiance des citoyens qu’elle est censée protéger.
Les militaires n’échapperont pas aux soupçons de la population et encore moins à ceux de la famille du soldat impliqué dans cette sombre affaire.
La base de Dunell continue d’interdire son accès aux médias tandis que les troupes poursuivent leur entraînement comme si de rien n’était. Où est la justice ? Est-ce vraiment ce qu’est devenue notre Amérique ?
Nous aimerions tous croire que nos chevaliers sans peur sont également sans reproche et nous ne pouvons qu’espérer que les forces armées des Etats-Unis réagiront de manière appropriée à l’indignation du public.
Jeff Hendricks,
War’s Power Magazine
D’étranges cas de meurtres laissant des cadavres à moitié dévorés ont été signalés aux abords de Raccoon City.
L’équipe Bravo du S.T.A.R.S., l’unité d’élite des forces spéciales de la ville, a été dépêchée sur place, mais son hélicoptère s’est écrasé dans la forêt en raison d’une mystérieuse panne de moteur.
Les membres de l’équipe Bravo s’en sont tirés de justesse et ont découvert un convoi carcéral très endommagé ainsi que les cadavres démembrés des Marines qui en assuraient la garde.
Enrico Marini, le chef de l’équipe Bravo, a ordonné de rechercher Billy Coen, un ex marine qui s’est échappé du convoi.
La plus récente recrue de l’équipe Bravo, Rebecca Chambers, a découvert un train arrêté en pleine forêt et y est entrée pour l’examiner. Apparemment, ce train a subi un accident : elle n’a retrouvé aucun occupant en vie.
L’un des passagers supposés mort s’est cependant animé et a attaqué Rebecca.
Complètement cernée et vouée à une mort certaine, elle a dû sa survie à l’intervention de Billy Coen, le prisonnier. Toujours soupçonneuse à l’égard de Billy, elle a cependant compris qu’il fallait coopérer avec lui pour espérer survivre à ce cauchemar.
Peu, le train s’est brusquement mis en mouvement. Il a accéléré pour atteindre rapidement une vitesse dangereuse.
Afin d’éviter un déraillement imminent, les deux survivants ont actionné les freins. Mais il était trop tard : le train s’est couché sur le flanc.
Ils ont quitté l’épave avec difficulté.
Le déraillement les a laissés à proximité du centre de formation d’Umbrella.
Le centre de formation avait été fermé à la mort du Dr James Marcus. Des sangsues parasites adoptant la forme d’êtres humains attaquaient tous ceux qui pénétraient sur le site abandonné. Elles étaient l’incarnation de la terreur.
Deux agents d’Umbrella, Albert Wesker et William Birkin, étaient au courant des événements. Ils ont été dépêchés afin de reprendre en main le site, mais leur plan a échoué face aux innombrables vagues de monstres.
En suivant la progression de Billy et Rebecca, ils ont senti une ombre menaçante peser sur Umbrella et ont décidé de détruire l’installation. Rebecca et Billy en sont venus à se faire confiance dans ces circonstances effroyables. Rebecca a compris que Billy ne pouvait pas être l’assassin de vingt-trois innocents.
Tous deux ont fini par rencontrer la réincarnation de Marcus. Il leur a raconté l’incroyable histoire de son assassinat, dix ans auparavant.
Il venait de réussir à répliquer le virus-T au terme de nombreuses années de recherches sur les sangsues lorsque deux employés d’Ozwell E. Spencer, Albert Wesker et William Birkin, l’ont assassiné et se sont emparés de ses travaux.
Les sangsues mutantes se sont fixées au cadavre de Marcus, mêlant son ADN au leur jusqu’à ce qu’elles parviennent à créer une copie de lui.
Ce nouveau Marcus a cherché à se venger d’Umbrella et du monde entier en propageant une épidémie du virus-T dans la forêt de Raccoon afin de générer un risque biologique majeur.
La copie de Marcus s’est finalement transformée en Reine sangsue pendant le compte à rebours d’une bombe destinée à raser le site.
Alors que le rideau se levait sur leur dernier combat, Rebecca et Billy savaient ce qu’il leur restait à faire.
Le centre de formation a été abandonné à la mort de James Marcus, en 1988. Umbrella a lancé un projet en vue de remettre en service ce site.
De la logistique et des moyens humains devaient y être expédiés en deux étapes, mais le groupe de tête a été exterminé par une arme biologiquement modifiée.
L’unité des forces spéciales dépêchée pour enquêter a également été attaquée par surprise et éliminée par les sangsues. Les responsables du projet de récupération étaient Albert Wesker et William Birkin.
« Ordre de transfert
1498A-7635
Nom du prisonnier : Billy Coen
Matricule : D-1036
Ancien sous-lieutenant, Corps des Marines
Age : 26
Taille : 1,81 m
Poids : 74,2 kg
Destination : Base de Regarthon
Reconnu coupable de meurtre avec préméditation. A comparu en cour martiale et a été condamné à mort par le tribunal militaire 0703. La sentence sera exécutée dès l’arrivée.
Samuel Regan,
Commandant,
Base de Dunell »
3 février 1978
J’ai administré le Progenitor à 4 sangsues.
Leur instinct de survie commence par les pousser au parasitisme et à la prédation. Ensuite, elles se reproduisent et se multiplient.
Leur profil biologique tenace en fait des candidats des choix pour les recherches sur les armes biologiques. Elles ont semblé se tordre de douleur au début, mais se sont vite calmées. Ensuite, aucun changement majeur n’est apparu.
10 février 1978
7 jours depuis l’administration du Progenitor. Croissance rapide (doublement de taille) et apparition de signes de transformation.
Reproduction couronnée de succès, elle aussi. Leur nombre a doublé en une heure, mais leur appétit les a poussées au cannibalisme.
Augmentation immédiate des rations, mais perte de deux spécimens.
7 mars 1978
Fourniture de nourriture vivante, mais perte de la moitié de la population car la proie s’est défendue. Cependant, les sangsues apprennent vite et commencent à montrer un comportement d’attaque grégaire. Le cannibalisme a cessé. Leur évolution dépasse mes espérances.
22 avril 1978
Les sangsues ne présentent plus de comportement individuel, même en dehors des périodes d’alimentation. Elles absorbent tout ce que je leur fournis avec une efficacité remarquable.
30 avril 1978
Un employé est tombé sur mes expériences. Un humain peut-il servir de nourriture ? Comment vont réagir les sangsues ?
3 juin 1978
Cette journée fera date.
Aujourd’hui, elles ont commencé à m’imiter ! Elles me considèrent certainement comme leur père…
Merveilleux enfants… Personne ne vous éloignera de moi…
Mission du centre de formation
Ce centre de formation créera une nouvelle génération d’employés modèles qui serviront l’avenir d’Umbrella Corporation.
Appliquant les critères de formation les plus stricts et les plus rigoureux, sans considération de sexe, d’origine ou de croyance, ce centre ne fournira que les meilleurs candidats aux postes de futurs dirigeants d’Umbrella.
Nous comptons sur le développement de vos qualités de leader.
Consignes du centre de formation
Discipline, Obéissance, Unité.
Ces trois mots constituent les principes fondamentaux devant guider tous les employés d’Umbrella Corporation et doivent être considérés comme les règles gouvernant ce centre.
Gardez en permanence ces mots à l’esprit. Consacrez-vous corps et âme à votre formation et faites honneur à la société… et à vous-même…
James Marcus,
Directeur,
Centre de formation,
Umbrella Corporation
4 décembre
Nous avons enfin réussi… Le nouveau virus est prêt ! Nous l’avons baptisé « Progenitor ». Je vais immédiatement procéder à des recherches approfondies sur ce virus.
23 mars
Spencer dit qu’il va créer une société.
Peu m’importe, tant que je peux poursuivre mes recherches sur le Progenitor. Qu’il fasse ce qu’il veut…
19 août
Spencer ne cesse de me demander de diriger son nouveau centre de formation.
C’est peut-être le propre des chefs d’entreprise, mais il devient vraiment pénible. Ceci dit, je peux peut-être en tirer profit. Il me faut des locaux spécifiques pour découvrir tous les secrets du virus, un endroit où personne ne viendra me gêner…
30 novembre
Maudit Spencer ! Il est encore venu se plaindre aujourd’hui. Il ne considère le Progenitor que comme une vache à lait. L’imbécile ! Mais si son influence continue à augmenter, cela ne pourra que nuire à mes recherches. Si jeux développer convenablement le Progenitor, je dois moi aussi asseoir ma position.
19 septembre
Enfin… J’ai découvert le moyen de créer un nouveau virus à partir du Progenitor. La percée est venue en l’associant à de l’ADN de sangsues.
J’ai baptisé « T » ce nouveau virus, qui constitue le premier dérivé couronné de succès de la souche Progenitor.
23 octobre
C’est inutile ! Je ne peux pas espérer progresser en me contentant de rongeurs comme sujets. Seuls les humains font des mammifères convenables pour de telles expériences. A défaut, je n’avancerai jamais…
15 novembre
J’ai l’impression que quelqu’un soupçonne quelque chose au sujet de mes expériences, mais ce n’est peut-être que le fruit de mon imagination.
De toute manière, si quelqu’un s’y intéresse de trop près, je lui trouverai une place comme « assistant »…
13 janvier
Elles sont enfin prêtes, mes magnifiques sangsues ! Je goûte une satisfaction à jamais inaccessible aux esprits simples ! Désormais, je suis enfin en mesure de contrer Spencer. Bientôt, c’est moi qui dirigerai tout…
31 janvier
Quelqu’un a touché aux moyens que j’ai mis en place pour protéger mes travaux. Probablement pour examiner les T et les sangsues.
L’idiot. C’est certainement l’œuvre de Spencer.
11 février
Aujourd’hui, j’ai trouvé de nouvelles traces de tentative d’effraction à l’entrée du labo. S’ils en sont là, il faut que je trouve un moyen de m’occuper d’eux. Je devrais peut-être demander à William et Albert de débusquer ces nuisibles.
Ils sont les seuls en qui j’ai confiance… en dehors de mes chères sangsues, bien entendu.
Quant à Spencer… Il ne va probablement pas s’arrêter là.
Le Stinger est une arme biologiquement modifiée issue de l’administration du virus-T à un scorpion. L’animal acquiert alors une taille importante et ses pinces deviennent assez puissantes pour trancher de l’acier.
L’épaisseur et la résistance de sa carapace lui permettent d’absorber les dégâts des armes à feu.
Cependant, sa lenteur de déplacement empêche son déploiement efficace sur le terrain en tant qu’arme biologiquement modifiée.
La taille de ces sangsues est de l’ordre de vingt centimètres.
Issues des travaux du Dr Marcus, ces créatures ont connu des évolutions que l’on estimait impensables chez un annélide.
En groupe, on a pu observer chez elles une forme d’intelligence collective.
Pour se nourrir, elles s’accrochent par leur vaste bouche à leurs proies et sont capables de dévorer entièrement un être humain en quelques minutes.
Cette créature est en fait composée d’innombrables sangsues fusionnant pour reproduire l’apparence du défunt Dr James Marcus. Ces sangsues secrètent par leur cuticule un fluide corporel adhésif afin de se regrouper. Ce revêtement durcit lors de la fusion.
En présence d’une proie ou d’une menace, les sangsues se séparent et attaquent. Elles constituent un ennemi répugnant mais puissant.
L’Eliminator est une arme biologique créée par le Dr James Marcus à partir d’un grand singe. Fondé sur un primate, il est très intelligent est capable d’obéir à des ordres. En réaction au virus, les tissus musculaires de l’Eliminator se renforcent et gonflent au point de déchirer la peau.
S’il détecte une proie, la faim le pousse à bondir et à l’attaquer avec une vitesse incroyable.
Chauves-souris indirectement infectées par le virus-T, ce qui accru leur agressivité. Elles ont tendance à attaquer les humains lorsqu’elles les détectent. Leur physiologie n’est guère différente de celle des autres chauves-souris de la forêt de Raccoon, mais leur comportement hostile augmente la propagation du virus-T.
La chauve-souris infectée est une créature présentant des mutations là distinguant des autres chauves-souris. Elle constitue un exemple flagrant le l’augmentation de taille entraînée par le virus-T chez un mammifère particulièrement compatible.
Sa physiologie extraordinairement développée peut atteindre trois mètres et sa musculature renforcée lui permet de transporter sans effort un humain.
Son régime alimentaire s’est modifié et est désormais presque exclusivement carnivore. Afin de capturer sa proie, elle appelle des congénères à l’aide en utilisant des ondes sonores.
Cette créature a muté afin de devenir la Reine sangsue qui contrôle l’ensemble des sangsues. Elle adopte généralement la forme du Dr James Marcus, mais peut l’abandonner pour prendre une forme initiale transfigurée.
La Reine sangsue a pénétré la dépouille du Dr Marcus il y a de nombreuses années et fusionné avec son ADN.
Au terme d’une longue période d’incubation, la Reine sangsue a fini par penser et agir comme le Dr Marcus à l’époque où il était vivant.
Comme l’indique son nom de Reine sangsue, elle dirige d’innombrables sangsues mutantes.
En cas de blessure, elle cesse de réfréner ses fonctions naturelles et mute pour adopter une forme secondaire de plus grande taille.
Membre de l’équipe Bravo du S.T.A.R.S., Rebecca est l’experte en préparation et fabrication de médicaments et tient le rôle d’infirmier de l’équipe. Très douée, elle a reçu son diplôme universitaire à l’âge de 18 ans. Son apparence frêle dissimule une femme d’action d’un grand sang-froid face au danger.
N’ayant guère d’expérience du combat réel, elle peut parfois sembler puérile ou hésiter si elle se sent dépassé par une situation inconnue.
Ancien sous-lieutenant du Corps des Marines, il a été condamné à mort pour assassinat à l’occasion de la mort de 23 personnes. D’une nature perspicace, Billy est capable de manier n’importe quelle arme. Endurci par l’entraînement au sein des Marines, il est en mesure d’affronter n’importe quel monstre. Cynique, peu loquace, il a un sens aigu de la justice et du devoir.
Premier directeur du centre de formation d’Umbrella. L’un des pionniers fondateurs d’Umbrella Corporation et découvreurs du virus Progenitor. Il tenait tellement à ses recherches qu’il a commencé à utiliser des employés d’Umbrella en tant que cobayes. Le nombre de personnes ainsi sacrifiées est de l’ordre de la vingtaine.
Sur ordre exprès d’Ozwell E. Spencer, Albert Wesker et William Birkin ont assassiné le Dr Marcus en 1988.
Cependant, dix ans après sa mort, il a connu une mystérieuse résurrection. Afin de se venger, il s’est lancé dans des activités secrètes visant à détruire non seulement Umbrella, mais le monde entier.
Scientifique de réputation mondiale travaillant pour Umbrella. Il est le principal responsable du développement du virus G. Il a également poursuivi les recherches sur le virus-T là où Marcus s’était arrêté.
Mais des dissensions apparues entre Umbrella et lui l’ont amené à approcher les forces armées américaines. Umbrella a riposté en envoyant ses forces spéciales.
Peu avant d’être tué par elles, il s’est injecté le virus G et s’est transformé en monstre. Il a laissé derrière lui une fille, orpheline de sa mère, Annette.
Documents d'Umbrella Chronicles
Document
Créatures
Personnages
Le Special Tactics and Rescue Service (Service de tactiques spéciales et de sauvetage) ou S.T.A.R.S. a été institué au sein des forces de police de Raccoon City. Il est composé de deux équipes : Alpha et Bravo. Ce groupe a pour tâches la lutte contre le terrorisme et le crime organisé et les urgences dépassant les moyens courants de la police.
Ses membres sont des spécialistes triés sur le volet : l’élite de l’élite.
Son budget est financé par de grandes entreprises, en particulier Umbrella Corporation.
Laboratoire d’Umbrella construit au cœur de la forêt de Raccoon. Les installations principales sont profondément enterrées tandis que le manoir d’un étage qui le surplombe fait office de « façade ». Ce manoir comporte de nombreux pièges et dispositifs insidieux créés par l’architecte, George Trevor.
(Extrait du rapport de Wesker)
Une « arme biologique de combat » hautement sophistiquée, dotée d’une intelligence, capable d’obéir à des ordres programmés et de combattre, tel est le monstre que nous avons tenté de créer et que nous avons baptisé « Tyran ».
Cependant, dès l’origine, nous avons rencontré un obstacle considérable : il était quasiment impossible de se procurer un sujet vivant pouvant servir de base au Tyran. Le stock d’êtres humains génétiquement adaptables au Tyran était extrêmement réduit.
Ceci est dû à la nature du « virus-T ».
La variante du « virus-T » idéale pour la génération de zombies et de Hunters était compatible avec la plupart des humains, mais présentait un défaut : la dégénérescence des cellules cérébrales.
Transformer le porteur en Tyran supposait de conserver un certain niveau d’intelligence.
Afin de surmonter ce problème, Birkin a travaillé sur l’extraction d’une variante causant le moins de dégâts possible au cerveau tout en étant parfaitement adaptée au porteur.
En revanche, les humains possédant les caractéristiques génétiques correspondant à cette variante se sont révélés particulièrement rares.
Le rapport de l’équipe de simulation d’analyse génétique nous a appris que seule une personne infectée sur dix millions se transformerait en Tyran, les autres devenant de simples zombies.
Il aurait peut-être été possible de développer une souche plus avancée du « virus-T » capable de transformer davantage d’humains en Tyrans.
Cependant, poursuivre les recherches nécessitait avant tout de disposer de sujets humains correspondant parfaitement à la nouvelle variante.
La probabilité d’obtenir de tels spécimens était infime dans la mesure où, même en écumant tous les Etats-Unis, nous n’aurions pu en découvrir qu’une cinquantaine.
En réalité, à l’époque, malgré les efforts déployés, il n’a été possible de rassembler que quelques spécimens au potentiel génétique approchant des spécifications requises.
Dès l’origine, nos recherches étaient paralysées.
Une arme biologiquement modifiée est un organisme ayant muté sous l’effet du virus-T développé par Umbrella. Il existe de nombreuses variétés de telles armes correspondant à des fonctions allant du combat à la contamination virale. On considère généralement que la plus aboutie est le Tyran humanoïde.
Cette classification de créatures comprend toutes les armes organiques développés intentionnellement par Umbrella, mais pas les monstres issus d’une infection indirecte par le virus-T.
L’équipe Bravo du S.T.A.R.S. a été dépêchée afin d’identifier la cause des horribles meurtres perpétrés dans les monts Arklay, mais on a perdu le contact avec elle au cours de cette mission.
L’équipe Alpha a alors été envoyée pour enquêter.
Alors que ses membres recherchaient leurs camarades, l’équipe Alpha a été attaqué par des monstres et contrainte de se réfugier dans un manoir menaçant.
Les survivants – Chris, Jill, Barry et Wesker – ont repris les recherches afin de retrouver l’équipe Bravo, mais ont découvert que la plupart d’entre eux avaient été tués par des zombies.
Le manoir était rempli de pièges et d’engins bizarres et grouillait de monstrueux chiens, corbeaux, araignées et plantes carnivores. Les mystères entourant cette ancienne demeure disparurent au fil de leur progression et de leurs combats contre ses occupants.
Le manoir était en réalité une façade camouflant un laboratoire secret d’Umbrella. L’équipe Alpha réussit à localiser les survivants de l’équipe Bravo – Rebecca, Richard et Enrico -, mais Richard périt peu après et Enrico fut tué alors qu’il tentait de les avertir de la présence d’un traître parmi eux.
Jill et Chris parvinrent à rejoindre le sous-sol du manoir et à découvrir le laboratoire high-tech d’Umbrella.
Ils découvrirent Wesker dans la chambre de culture et apprirent ainsi qu’il était le traître en question.
Ancien chercheur chez Umbrella, il avait saisi l’occasion que représentait l’alerte biologique pour les attirer dans le manoir et recueillir des données sur l’efficacité des armes biologiques face à des soldats très entraînés.
Wesker comptait par ailleurs trahir Umbrella.
Disposant de l’incroyable puissance du Tyran dans sa forme aboutie, il n’avait plus à obéir aux ordres. Cependant, une fois libéré, le Tyran transperça Wesker à l’aide de sa griffe géante.
Le Tyran poursuivit Jill et Chris alors qu’un mécanisme d’autodestruction s’était activé.
Les deux policiers prirent contact avec Brad, le pilote de l’équipe Alpha, et s’enfuirent vers l’héliport.
Le Tyran les poursuivit, réduisant son écart à chaque enjambée.
Cher colonel,
Cela fait longtemps que nous ne nous sommes pas vus. Est-ce aujourd’hui l’été en Russie ?
Pardonnez ma brusquerie, mais j’ai une requête que vous êtes le seul à pouvoir mener à bien, mon ami.
La conférence télévisée de l’autre jour vous a appris qu’une réaction à l’incident d’Arklay avait été ordonnée.
Le message demandant le lancement de la procédure du jour X a déjà été envoyé. On demande en coulisses la « liquidation » de l’ensemble de l’installation.
Mais je ne peux m’empêcher de penser que cela constituerait un vaste gâchis, surtout compte tenu de notre gardien de Crète.
Je suis désolé d’avoir à vous le demander, mais pourriez-vous vous envoler pour Raccoon et récupérer pour moi le prototype ?
Il existe une certaine urgence. Des forces œuvrent dans l’ombre afin de me mettre en mauvaise posture.
Je soupçonne cette épidémie virale et d’autres incidents divers de cacher autre chose. La société a décidé de détruire toutes les preuves de son implication.
Dans les circonstances actuelles, je crains que les moyens de communication classiques ne soient surveillés, aussi ai-je cacheté ce message.
Umbrella se trouve dans une situation dangereuse et les temps eux-mêmes sont dangereux. C’est en de telles périodes que l’on voit apparaître les gens prêts à tirer profit de telles mésaventures.
Vous avez toujours été pour nous un nettoyeur loyal et le temps est venu de faire de nouveau appel à vos services.
Boone chasse.
(Sans signature, mais présence d’un sceau ancien)
Nous nous connaissons depuis longtemps, alors vous me pardonnerez d’abréger les formalités d’usage. Je n’ai pas beaucoup de temps pour vous d’écrire l’utilisation de l’objet en question.
L’échantillon que vous avez reçu provient d’un des stocks de mutation. Il présente une caractéristique unique. Il doit être injecté à l’hôte au moins 5 minutes à l’avance. Les résultats sont presque immédiats, mais réclament quelques minutes pour prendre tout leur effet.
Même dans la mort, tant qu’il subsiste une petite portion de l’hôte, le virus peut reconstituer le reste et le ramener à la vie.
Durant ce processus, l’hôte présente pendant quelques instants toutes les caractéristiques de la mort.
Lors des expérimentations animales, 70 % des sujets sont devenus plus puissants après cette résurrection, leurs systèmes musculaire et circulatoire dépassant de loin ceux qu’ils possédaient de leur vivant.
Ce virus a été conçu pour triompher de la mort. Chez les sujets restants, la plupart ont été ramenés à la vie, mais sans bénéficier d’effets secondaires. Seuls 10 % sont demeurés morts.
En d’autres termes, le taux de retour à la vie est de 90 %. Le virus n’a pas encore été expérimenté sur l’homme, mais cela ne devrait pas tarder.
J’ignore dans quelle mesure cela vous sera utile, mais je sais que vous saurez en faire bon usage !
Bonne chance.
La famille de Georges Trevor, le brillant architecte qui a dessiné et supervisé la construction du manoir Arklay. Sa construction a duré cinq ans, et lorsqu’elle a été achevée, Spencer a décidé que George en savait trop. Il a été retenu pendant que sa femme Jessica et sa fille Lisa étaient soumises à des expériences virales.
Jessica a été déclarée incompatible et éliminée pendant que George se retrouvait piégé dans sa propre œuvre. Les membres de la famille Trevor ont été les premières victimes de l’ambition dévorante de Spencer.
9 mai 1998
Ce soit, j’ai joué au poker avec Scott et Alias de la sécurité et Steve de la recherche. Steve a gagné gros, mais je pense qu’il a triché, l’ordure.
10 mai 1998
Une des grosses têtes m’a chargé d’une nouvelle créature.
Elle ressemble à un gorille dépecé. On m’a dit de la nourrir avec des animaux vivants.
Quand je lui ai jeté un cochon, le monstre a eu l’air de jouer avec… Il lui a arraché les pattes et l’a éventré avant de commencer à le dévorer.
11 mai 1998
Scott m’a réveillé vers 5 heures du matin. Il m’a flanqué une trouille bleue. Il portait une combinaison de protection et m’en a donné une. Il a dit qu’il y avait eu un accident au labo du sous-sol. Je savais que ça arriverait.
Ces crétins de chercheurs ne dorment jamais, même pas les jours fériés, alors ce n’était qu’une question de temps avant que l’un d’eux foire quelque chose.
12 mai 1998
Je porte cette saleté de combinaison spatiale depuis hier. Je me sens crasseux et ça me gratte de partout. Les chiens me regardent d’un drôle d’air, alors j’ai décidé de ne pas les nourrir. Ça leur apprendra.
13 mais 1998
Je suis allé à l’infirmerie parce que j’ai le dos tout enflé et qu’il me gratte. Ils m’ont mis un gros pansement et m’ont dit que je n’avais plus besoin de porter la combinaison. Je n’ai qu’une seule envie : dormir.
14 mai 1998
J’ai trouvé une grosse ampoule sur mon pied, ce matin.
J’ai traîné la patte en allant au chenil. Bizarrement, les chiens ont été calmes toute la journée.
Mais j’ai ensuite remarqué que plusieurs s’étaient enfuis. Peut-être pour se venger après trois jours sans nourriture. Si quelqu’un s’en aperçoit, je vais me faire remonter les bretelles.
16 mai 1998
D’après une rumeur, un chercheur qui essayait de quitter le complexe la nuit dernière a été abattu. Ca me brûle et ça me gratte de partout et je passe ma vie à transpirer. En grattant mon bras enflé, un morceau de chair pourrie est tombé.
Mais qu’est-ce qui m’arrive ?
19 mai 1998
Plus de fièvre mais démangeaisons. Très faim aujourd’hui, mangé nourriture des chiens.
21 mai 1998
Gratte fort fort Scott venu sale tête alors tué lui. Bon goût.
4 / /
Gratte. Bon goût.
CONFIDENTIEL
A : chef de la sécurité
Date : 22 juillet 1998 02:13
Le jour X approche. Menez à bien les procédures suivantes dans la semaine.
Intervention rapide exigée.
1. Attirer le S.T.A.R.S. sur le domaine et collecter les données brutes de combat des armes biologiquement modifiées contre le S.T.A.R.S.
2. Recueillir deux embryons de chaque spécimen mutant, à l’exception du Tyran. Eliminer le Tyran.
3. Détruire intégralement le laboratoire Arklay, y compris l’ensemble du personnel et des animaux. Camoufler leur mort en accident.
Une fois les mesures ci-dessus appliquées, rendre compte au quartier général en vue d’instructions futures.
8 juin 1998
Ma chère Ada,
Lorsque tu liras cette lettre, je ne serai plus celui que tu as connu. J’ai reçu aujourd’hui les résultats de mes analyses et, comme je m’y attendais, ils sont positifs.
J’ai l’impression de sombrer dans la folie quand je pense à ce qui m’attend. Je donnerais n’importe quoi pour ne pas devenir l’un d’eux.
Pour autant que je sache, tu n’as pas été contaminée.
J’espère que nous n’en arriverons pas là, mais s’il s’avère que tu es la dernière survivante, je veux que tu ailles chercher les informations qui se trouvent dans la salle des données visuelles.
Ensuite, active le système d’autodestruction du local énergie et enfuis-toi. Je t’en prie, fais tout pour avertir l’opinion de cet accident.
Si tout fonctionne encore normalement, tu devrais pouvoir débloquer toutes les serrures à l’aide du Système de sécurité. J’ai configuré le terminal de la petite salle de sécurité de façon à ce que tu puisses accéder au système en tapant mon nom et, comme mot de passe, ton prénom.
Il te faudra un autre mot de passe pour déverrouiller la porte du sous-sol 2 où se trouve la salle des données visuelles. Par mesure de sécurité, j’ai codé ce mot de passe dans une radiographie. Je te connais et je sais que tu n’auras aucun mal à le découvrir.
Une dernière chose… La dernière vraiment. J’espère que tu ne me verras jamais dans cet état, mais si tu tombais sur moi sous cette forme abominable, je te supplie d’abréger mes souffrances.
J’espère que tu comprendras.
Merci, Ada.
Bien à toi,
John
14 nov. 1967
La piqûre qu’on m’a faite me donne des vertiges.
Je ne vois plus maman.
Où l’ont-ils emmenée ?
Elle avait promis qu’on s’échapperait ensemble.
Est-ce qu’elle s’est enfuie sans moi ?
15 nov. 1967
J’ai retrouvé maman.
Nous avons dîné ensemble.
J’étais très heureuse.
Mais ce n’était pas elle, ce n’était pas ma vraie maman.
Le même visage, mais différente à l’intérieur.
Je dois la retrouver.
Je dois lui rendre son visage.
J’ai repris le visage de maman.
Personne ne peut avoir ma maman sauf moi.
J’ai mis son visage sur moi pour qu’elle ne s’en aille pas.
Parce que maman triste si je la retrouve sans son visage.
17 nov. 1967
dans la boîte, odeur de maman.
vraie mère peut-être ici.
cube en pierre dur. fait mal.
câble d’acier qui bloque.
Pas voir maman à cause de 4 pieres.
19
papppa ataché en premier
mamman ataché second
roUge et collAbt deDans bLanc et dUr
paas vrai maMan où
sai pas papa
retrouvé maman
quan ataché mamaN
elle bouge plu
ell crie
pourquoi ?
jeveu juste etre avec elle
4
maman
où?
Tu me manc
Ma petite Lisa,
Jour après jour, je sens que mon esprit me quitte.
Les piqûres des hommes en blouse blanche ont fait un peu disparaître les démangeaisons. Aujourd’hui, ils m’ont injecté une substance « nutritive », selon eux.
Après les piqûres, ta maman n’arrive plus à réfléchir normalement. Elle est choquée et triste car parfois, elle est incapable de se souvenir de vous.
Ta maman a très peur. Peur de tout oublier, surtout toi et ton papa…
Vos visages, les moments que nous avons passés ensemble…
Tout se brouille et mon esprit s’obscurcit.
Oh Lisa, j’aimerais tellement pouvoir toucher ton visage et te prendre dans mes bras pour que tous ces merveilleux souvenirs de toi et de ton papa me reviennent.
Lisa, nous ne pouvons plus rester ici.
Nous devons nous échapper !
Ecoute-moi Lisa. Notre seule chance est de nous enfuir lorsque nous serons ensemble dans le laboratoire. Nous ferons semblant d’avoir perdu connaissance et lorsque l’homme en blanc aura le dos tourné, nous tenterons le tout pour le tout.
Lorsque nous serons sorties de là, nous chercherons papa ensemble. Tu as compris, ma chérie ?
Sois forte, Lisa.
Le 13 nov. 1967
Jessica Trevor
Il y a quelque chose d’écrit au dos.
Virus Progenitor administré
(10 nov. 1967)
Jessica
Virus administré : type A
Plasmolyse des tissus lors de l’activation cellulaire.
Fusion du virus : négative.
Action : destruction du corps.
Lisa
Virus administré : type B
Plasmolyse des tissus lors de l’activation cellulaire.
Fusion du virus : positive mais retardée.
Modification corporelle : résultats constants observés.
Etat : poursuite de l’observation protectrice.
George
Action : euthanasié
(30 nov. 1967)
Autrefois humains, ils ont été infectés par le virus-T et ont par conséquent été ranimés. Leur incapacité à penser et leur chair en décomposition leur ont valu l’appellation de zombies. Ils sont apparus en grand nombre lors de l’épidémie de virus-T.
Leur faim insatiable les pousse à s’attaquer à des êtres vivants pour s’alimenter, ce qui ne fait que propager l’infection.
Les Cerbères constituent une arme biologiquement modifiée issue de l’injection du virus-T à des dobermans employés par les forces armées.
Leur épiderme s’est dégradé mais leur vitesse et leur endurance sont largement supérieures. Lorsqu’ils trouvent une proie, ils coordonnent l’action de la meute et attaquent par vagues.
On les soupçonne d’être à l’origine de la plupart des corps mutilés découverts dans la forêt de Raccoon.
Un zombie qui a subi une mutation soudaine, apportant avec elle une férocité surpassant celle d'un zombie normal. Le processus de mutation exige que le zombi soit d'abord mort.
Pendant cette période, les tissus de la créature se restructurent au niveau cellulaire, engendrant une activité accrue ainsi que la couleur rouge révélatrice qui a valu au Crimson Head son nom. Il possède de longues griffes acérées et poursuit sans relâche ses victimes avec une vitesse inconnue chez les autres zombies.
Le Hunter est une arme biologiquement modifiée issue de l’injection d’ADN reptilien, avec l’assistance du virus-T, dans un œuf humain fécondé.
Il est extrêmement meurtrier au combat et dispose de longues griffes acérées.
Il est assez intelligent pour obéir à des ordres élémentaires et peut taillader ses proies avec une agilité et une capacité de saut qui justifient son appellation de Hunter (chasseur).
Nouveau type d’arme biologiquement modifiée dérivée du grand requin blanc. Il a été développé afin de prouver que le virus-T était compatible avec les formes de vie marines.
En revanche, l’injection du virus-T n’a que marginalement amélioré la force initiale du requin et le résultat n’est que difficilement employable en tant qu’arme biologique. En mer, aucun ennemi ne lui résiste, mais il est dépourvu du moindre potentiel à terre.
Ces guêpes ont été indirectement infectées en ingérant des insectes porteurs du virus-T. Elles ont alors acquis une taille énorme. Ces guêpes sont des insectes sociaux qui se rassemblent en colonies. S’il est possible d’en éliminer quelques-unes, toute victime d’une attaque en essaim est virtuellement condamnée.
Leur dard injecte une dose importante de leur venin naturel mélangé au virus-T.
Ce petit serpent venimeux a été indirectement infecté par le virus-T, ce qui a généré une mutation augmentant ses capacités d’attaque. Il est capable de se reproduire à un rythme hallucinant et son venin naturel, déjà puissant, a été renforcé par les effets du virus.
La morsure de ce serpent est également susceptible de propager le virus-T.
Nouvelle arme biologiquement modifiée issue de premières expériences sur les arthropodes. Son nom est dérivé de ses origines arachnéennes, mais cette créature utilise désormais son venin acide pour s’emparer de ses proies sans se préoccuper de tisser des toiles.
Ayant conservé la capacité de se déplacer sur les murs et plafonds, on a envisagé de l’employer comme arme, mais l’impossibilité de la contrôler a mis fin à cette piste de recherche.
Web Spinner liquidée ayant muté pour devenir plus grande et plus meurtrière. On peut la différencier des Web Spinners grâce aux marques noires que présente son corps. Elle a retrouvé la capacité à tisser, ce qui lui fournit un moyen supplémentaire de piéger des proies.
La Plante 42 est apparue accidentellement lors de l’épidémie de virus-T. Les chercheurs qui l’ont découverte l’ont étudiée avec grand intérêt en raison de sa croissance très rapide.
Si son tronc est incapable de se déplacer, elle peut déployer ses appendices similaires à des tentacules afin de s’emparer de proies et de les vider de leur sang pour se nourrir.
Elle a également généré de nombreux autres mécanismes d’autodéfense afin de se protéger d’attaquants potentiels.
Cette arme biologiquement modifiée grotesque a été créée en associant les gènes d’un être humain à ceux d’une mouche. Si la forme générale demeure humanoïde, elle a conservé de nombreuses caractéristiques des diptères telles que la capacité à se déplacer sur les murs et des appendices acérés.
Son intelligence est du niveau de celle d’un insecte et son corps abrite de nombreux asticots. Son apparence engendre la terreur chez les humains.
Produit du laboratoire Arklay et forme de vie suprême fondée sur l’architecture du corps humain mâle. Ses capacités de combat le situent au sommet des armes biologiquement modifiées. Il tire son appellation du virus qui l’a créé. Il est capable d’obéir aux ordres et est extrêmement endurant.
Compte tenu des incertitudes subsistant au sujet de ses mécanismes de contrôle, il était nécessaire de recueillir des données au combat afin d’apporter d’éventuelles améliorations. S’il a l’impression que son existence est en danger, il ôtera son limiteur de puissance pour se transformer en Tyran S.
Des corbeaux infectés par le virus-T. Si leur apparence ne varie guère de celle des corbeaux ordinaires, ils sont plus agressifs et ne se laissent plus intimider par le bruit. Leur capacité à voler fait d’eux des porteurs extrêmement dangereux du virus.
Ce serpent venimeux, élevé pour servir de cobaye dans les programmes d’armes biologiquement modifiées, a pu s’échapper et a par la suite été infecté par le virus-T, qui lui a conféré sa taille gigantesque. Il n’a pas tardé à faire du manoir son domaine et a dévoré de nombreux chercheurs. Un puissant sérum est nécessaire pour contrer son venin.
Si sa victime n’est pas traitée rapidement, le venin le tue en quelques minutes. Il tire son nom du fait qu’il semble bâiller au moment où il s’apprête à engloutir en entier sa proie.
Elle a été retenue pendant près de trente ans dans le manoir et soumise à des expériences continuelles qui ont fait d’elle un monstre. Les nombreuses expérimentations virales l’ont immunisée contre la mort elle-même et ont rapidement mené Birkin à la découverte du virus G.
Lisa avait la dérangeante habitude de découper le visage de ses victimes pour la plaquer contre le sien. On tenta à de nombreuses reprises de se débarrasser d’elle, mais en vain. On finit par l’attacher et la laisser errer dans le manoir.
Membre de l’équipe Alpha du S.T.A.R.S.
D’une grande dextérité, elle est experte en crochetage de serrures. Egalement très compétente en désamorçage d’explosifs, elle sait analyser toutes les situations et définir la meilleure conduite à tenir. Ses années dans la Delta Force de l’US Army ont fait d’elle une tireuse hors pair.
Après la destruction de Raccoon City, Chris et elle ont rejoint les rangs d’une unité privée de confinement des risques biologiques dans le but d’abattre Umbrella une fois pour toutes. Sérieuse, dotée d’un profond sens de la justice, elle agit sans hésiter. Elle se montre souvent sous un aspect dur, mais il lui arrive parfois de quitter sa carapace.
Membre de l’équipe Alpha du S.T.A.R.S., il est le meilleur des tireurs d’élite de cette unité. Ancien pilote de l’USAF, il a été formé au combat au corps à corps, y compris au couteau. Il s’attaque à Umbrella et à ceux qui en tirent les ficelles depuis la chute de Raccoon City en aidant à constituer une unité privée de confinement des risques biologiques.
Excellent observateur doué d’une grande intuition, il sait trancher sans hésiter entre le bien et le mal. Ce trait de caractère est souvent une source de conflit avec ses supérieurs. Il a une jeune sœur, Claire, sur laquelle il veille de près.
Membre de l’équipe Bravo du S.T.A.R.S., c’est un vétéran qui met sa vaste expérience et sa sagesse au service des enquêtes qui lui sont confiées.
Il a pour tâches la reconnaissance et la sécurité des positions. Il a rejoint le manoir, mais a rapidement été débordé et dévoré par un zombie.
Membre de l’équipe Bravo du S.T.A.R.S., il est presque aussi bon tireur que Chris. Il a pu s’échapper et rejoindre le manoir, mais a été attaqué par un monstre et laissé pour mort sur le balcon, où son cadavre a par la suite été découvert.
Membre de l’équipe Alpha du S.T.A.R.S.
Il est chargé de la protection chimique et pilote l’hélico de l’équipe. Il est d’un naturel lâche et l’a prouvé en laissant pour mort les membres de son équipe au manoir. Sa conscience l’a cependant poussé à revenir pour tenter de sauver les survivants.
Cette étincelle de courage n’a cependant rien changé à sa vraie nature. Il a fini traqué et abattu par le Nemesis.
Membre de l’équipe Bravo du S.T.A.R.S.
Il agit en renfort de l’équipe et est spécialisé dans le fusil de calibre 12. Il veille également sur la nouvelle recrue, Rebecca Chambers. D’un naturel épanoui, il est d’une grande franchise. Attentif aux autres, il fera tout ce qui est en son pouvoir pour protéger quelqu’un, allant jusqu’à mettre sa vie en danger.
Membre de l’équipe Bravo du S.T.A.R.S. dont il assume la sécurité d’arrière-garde. Généralement pilote, il a été le copilote de Kevin Dooley lors de la mission dans la forêt de Raccoon. Après le crash de l’appareil, il a découvert l’Ecliptic Express dont il a examiné l’intérieur. C’est à ce moment qu’il a été mordu par un zombie, devenant ainsi la première victime du S.T.A.R.S.
Chef de l’équipe Bravo du S.T.A.R.S. et commandant en second du S.T.A.R.S., Enrico est un vétéran tenu en haute estime par ses subordonnés.
Son équipe Bravo était en route pour enquêter sur les meurtres bizarres de la forêt de Raccoon quand son hélicoptère a été contraint à un atterrissage d’urgence. L’enquête a continué à pied.
En chemin, son équipe a été séparée et attaquée par des monstres dans la forêt. Enrico a estimé que les meilleures chances de survie de l’équipage Bravo consistaient à se réfugier dans le manoir, un laboratoire secret d’Umbrella. Une fois là-bas, Enrico n’a pas tardé à découvrir qu’il y avait un traître au sein du S.T.A.R.S.
Documents d'Umbrella Chronicles
Document
Créatures
Personnages
L’Umbrella Biohazard Countermeasure Service (Service de contre-mesure des risques biologiques d’Umbrella) ou U.B.C.S. est un groupe paramilitaire privé géré par Umbrella. Sa fonction première est de gérer les catastrophes dues aux produits d’Umbrella et il arrive toujours le premier sur un lieu d’accident.
En raison de la nature particulièrement risquée de ses missions, ses membres sont souvent des criminels de guerre, des réfugiés ou d’autres personnages recrutés en leur promettant la grâce de leur sentence de mort ou d’emprisonnement à vie. Ces soldats sont souvent issus des armées des pays communistes et possèdent une solide formation militaire.
Ville industrialisée du Middle-West (Etats-Unis). Située en pleine nature, elle est bordée au nord par une vaste forêt et dispose de nombreuses sources d’approvisionnement en eau. Raccoon City compte quelque 100.000 habitants, ce qui en fait une ville de taille moyenne.
La ville a su attirer les capitaux de la multinationale Umbrella et est rapidement devenue une cité industrialisée dont environ un tiers de la population travaille pour Umbrella.
1998. On pouvait sentir l’approche de l’automne à Raccoon City. Jill resta en ville pour enquêter sur Umbrella, sans imaginer le danger qui régnait.
Après avoir compris l’étendue du danger, elle décida de prendre la fuite. Mais le virus s’était propagé et une large part de la population de la ville s’était déjà transformée en zombies.
Umbrella dépêcha des éléments de l’U.B.C.S. sous le prétexte de participer à l’évacuation des survivants. L’un d’eux était Carlos Oliveira, un mercenaire. Jill et Carlos commencèrent à s’entraider afin d’échapper à l’enfer qu’était devenu Raccoon City.
Un monstre en manteau noir se dressa devant eux. Le Nemesis, ou Pursuer, avait la ferme intention d’abattre les membres du S.T.A.R.S. jusqu’au dernier.
Le Nemesis s’était déjà occupé de Brad et traquait Jill afin de remplir ses objectifs de mission.
Le redoutable Nemesis abattait les soldats de l’U.B.C.S. l’un après l’autre. Naturellement, un traître était à l’origine d’une bonne part des pertes de l’U.B.C.S.
Ce traître était Nicholai Ginovaef, un membre de l’organisation d’espionnage interne à Umbrella, agissant sur ordre spécial. Il devait rapporter à Umbrella les données des combats dans la ville tout en trahissant les membres de l’U.B.C.S. pour de l’argent.
C’est alors que Carlos Oliveira révéla l’incroyable nouvelle : d’ici quelques heures, un missile allait annihiler toute trace de Raccoon City.
Le temps manquait et, à chaque nouvelle attaque, le Nemesis mutait pour adopter une forme plus puissante.
Malgré le caractère désespéré de la situation, une seule chose intéressait Nicholai : la prime offerte pour Jill.
Pendant ce temps, Jill et Carlos continuaient de chercher le moyen de fuir de la ville condamnée.
Le Raccoon City Police Department est dirigé par le capitaine Brian Irons. Brian est en relation étroite avec Umbrella, qui a agi avec lui en coulisses. Le R.P.D. comprend l’unité spéciale baptisée S.T.A.R.S. et dispose d’une pléthore d’équipements pour une ville de cette taille, grâce aux généreuses subventions d’Umbrella.
Deux mois après l’incident du manoir, Raccoon City présente des signes d’évolution.
Leon S. Kennedy, la dernière recrue en date du R.P.D., est arrivé à Raccoon City pour entamer sa première journée de travail.
La ville grouille de zombies et, peu après son arrivée, Leon a sauvé Claire Redfield des griffes de l’un d’eux.
Claire est la jeune sœur du membre du S.T.A.R.S. Chris Redfield, à la recherche de son frère.
Tous deux ont fui pour se réfugier à l’endroit qui leur paraissait le plus sûr : le commissariat du R.P.D.
Ils sont parvenus à l’atteindre, mais ont découvert que les forces de police avaient déjà été décimées. Ils ont décidé de se séparer et de rechercher des survivants et un moyen de quitter la ville.
Alors qu’il explorait le vaste commissariat, Leon a rencontré Ada Wong dans le garage et ils ont décidé de continuer leurs recherches ensemble.
Pendant ce temps, Claire a sauvé une petite fille. Elle lui a appris son nom, Sherry, et qu’elle a été séparée de ses parents.
Leon a découvert qu’une conduite d’égout reliait le commissariat à un laboratoire d’Umbrella. Mais il ignore encore qu’un puissant monstre va l’empêcher de s’enfuir.
Dans le laboratoire, Claire est tombée sur Annette, chercheuse pour Umbrella et mère de Sherry.
Celle-ci a raconté en détail à Claire les origines de l’épidémie qui sévit à Raccoon City.
Le monstre « G » présent dans les égouts n’est autre que son mari, William, qui s’est injecté un virus expérimental baptisé virus G.
L’épidémie de virus-T a déclenché une lutte entre William et Umbrella pour le contrôle du nouveau virus G.
Leon a rejoint une autre partie du centre de recherche et a été attaqué par un Tyran.
Lors de ce combat, il s’est jeté dans la mêlée et a sauvé Ada d’une mort certaine. Ils ont continué à explorer ensemble le site et un lien s’est établi entre eux.
Ada a fini par avouer à Leon qu’elle était en réalité une espionne venue voler le virus G.
Pendant que Leon était avec Ada, Claire était toujours avec Annette. Le « G » est soudain apparu devant elles et a tué Annette.
Avant de mourir, celle-ci a confié à Claire les instructions permettant de produire le vaccin contre le virus G.
Sherry ayant été infectée par le virus, Claire s’est dépêchée de produire le vaccin.
Claire et Leon parviendront-ils à se regrouper et à échapper au désastre ?
Que va devenir Sherry après son infection ?
1) Ce virus, nettement plus puissant que le virus-T, a été développé par un chercheur du nom de William Birkin. Le virus-T n’entraîne qu’une génération de mutation tandis que le virus G peut produire des effets au-delà de la génération initiale. Lorsque le prototype Nemesis a été utilisé sur le cobaye Lisa Trevor, son corps a permis de découvrir le virus G original.
2) William s’est injecté le virus-G et est devenu ce monstre. On l’appelle « G », mais pour le distinguer plus facilement du virus, le monstre est parfois surnommé « Birkin G ».
Il a subi des mutations extrêmes, jusqu’à adopter une cinquième forme au moment où il a été détruit par Leon et Claire dans le laboratoire situé sous Raccoon City.
Unité de forces spéciales d’élite financée et dirigée par Umbrella. Ses membres rendent directement compte aux plus hauts dirigeants d’Umbrella. Contrairement à l’U.B.C.S. qui mène des missions plus visibles telles que le sauvetage de civils, cette unité de petite taille agit dans le plus grand secret.
L’équipe Delta a été dépêchée afin de faire sauter l’Ecliptic Express après le déclenchement des troubles, mais a été débordée par les sangsues et éliminée.
L’un des meilleurs membres de cette unité, HUNK, de l’équipe Alpha, a mené la mission, a priori infaisable, consistant à récupérer le virus G dans le laboratoire situé sous Raccoon City.
7 août
Deux semaines ont passé. Mes blessures sont guéries mais impossible d’oublier. Pour beaucoup, c'est du passé. Mais moi, dès que je ferme les yeux, tout revient : les gens dévorés par ces zombies, les cris d’agonie de mes coéquipiers. Les plais de ma mémoire ne sont pas refermées…
13 août
Chris nous a causé beaucoup d’ennuis ces derniers temps.
Je ne sais pas ce qu’il a. Il ne parle rarement aux autres policiers et est toujours à cran.
L'autre jour, il a frappé Elran, de la brigade des mineurs, qui avait par accident renversé son café sur lui.
J'ai essayé de l’approcher, mais en me voyant, il m'a fait un clin d'œil et est parti. Je me demande ce qui lui arrive...
15 août
A minuit, Chris, qui avait pris quelques jours de « vacances », m'a appelée pour me demander de passer chez lui. A mon arrivée, il m'a montré plusieurs documents extraits d'un rapport de recherches sur un virus identifié par la lettre « G ».
Selon Chris, « Le cauchemar continue ». Il a ajouté « Ce n'est pas encore fini ». Depuis ce jour au manoir, il s'est battu seul, sans relâche et sans même se confier à moi pour faire éclater la vérité.
24 août
Chris est parti aujourd’hui pour l'Europe. Barry m'a dit qu'il allait envoyer sa famille au Canada puis rejoindre Chris. J'ai décidé de rester pour l’instant à Raccoon City car je sais que le laboratoire situé ici tient un rôle important dans cette affaire.
Après avoir recueilli le plus d’information possible, j’irai les retrouver d’ici un mois. Je sais que mon combat commencera véritablement à ce moment-là…
J'ai enfin trouvé la preuve dont j’avais besoin pour prouver que cette ville est bien touchée par une « épidémie cannibale ».
Je l’ai vu de mes yeux ! J'ai vu un homme en dévorer un autre. On aurait dit une bête sauvage, déchirant les chairs. C'était horrible.
Il parait que de nombreuses personnes sont maintenant atteintes. L’origine de la maladie, en revanche, demeure un mystère. Il faut que je me penche là-dessus…
Les autorités ont instauré la loi martiale à Raccoon City pour éviter que la maladie ne se propage. Du coup, j'ai perdu le contact avec les médias extérieurs. Mais je n'abandonnerai pas : en tant que journaliste, j'ai des devoirs envers le public et le reste de la profession.
D’après ce que j’ai pu apprendre, l’épidémie n’est pas encore étendue au pays tout entier. Je suis persuadé que l’origine de la maladie et son remède se trouvent dans cette ville.
Les militaires ont entouré la ville d’un cordon sanitaire afin d’empêcher les gens de s’enfuir et de propager l’infection. La plupart des habitants de cette grande ville sont maintenant morts ou infectés. Je sais que la mise en quarantaine était nécessaire, mais je me demande ce que je vais devenir.
Vais-je être infecté ou dévoré ? Peu importe, j’imagine. Mon sort est déjà scellé. Je n’ai plus que mon travail. Je ne laisserai pas tomber avant d'avoir résolu le mystère de cette maladie mortelle. J’ai déjà découvert que l’infection n’était pas d’ordre respiratoire.
Je ne peux pas m’empêcher de me demander si quelqu’un lira un jour ces lignes, mais écrire me permet de conserver ce qui me reste de santé mentale.
Lorsque j’aurai été dévoré par ces morts-vivants, j’imagine que les GIs responsables de la ville riront bien s’ils découvrent ce texte.
Est-ce ainsi que tout doit finir ? Je ne veux pas mourir.
Je ne suis pas prêt…
Ma femme, ma fille, ma mère… Toute ma famille a été tuée.
Mais tout cela ne compte plus. Maintenant, c’est de moi je dois m’occuper. Il me reste rien d’autre.
Je n'aurais jamais imaginé finir ainsi. Il me reste tant de choses à faire. J'aurais dû essayer d’écrire au lieu de végéter dans la vente. C’est ce que j’ai toujours rêvé de faire, mais ma mère m’en a découragé.
Pourquoi l'ai-je toujours écoutée ?
On dirait bien que c’est la fin du grand Dario Rosso, futur auteur de best-sellers.
Fauché au seuil de la gloire…
Organisation d’espionnage interne à Umbrella mise sur pied afin de suivre les activités suspectes de ses employés. Ses membres sont généralement intégrés à des équipes d’employés, travaillant et agissant comme eux. Plusieurs ont été placés au sein de l’U.B.C.S. ; ce fut notamment le cas de Nicholai Ginovaef.
Leurs missions vont de l’espionnage de collègues à la destruction de preuves et même aux opérations de nettoyage pouvant impliquer l’assassinat. Les récompenses en cas de réussite compensent largement les risques et les monitors vendent ou tuent sans état d’âme leurs collègues supposés. Selon la rumeur, le dirigeant de ce groupe serait le colonel Sergei Vladimir.
Attention.
Le projet Raccoon City a été abandonné. Nos manœuvres politiques auprès du Sénat afin de retarder son intervention ont échoué. Tous les superviseurs doivent évacuer sur-le-champ. Les forces armées agiront demain matin. La ville sera rayée de la carte à l’aube.
- Rapport de mission -
27 septembre
13h00. La barricade ouest a lâché et il s’en est suivi de nouveaux échangent.
Nous avons temporairement mis les blessés dans la salle des saisies du rez-de-chaussée. Nous avons douze nouveaux blessés.
David Ford
- Complément de rapport -
Trois autres personnes ont été tuées par une créature encore inconnue.
Cette chose possède des griffes tranchantes comme des lames de rasoir et sa peau part en lambeaux. Mais sa caractéristique la plus marquante est sa langue, qu’elle utilise comme un fouet, capable de transpercer un corps instantanément le corps d’un homme.
On ignore encore s’il en existe beaucoup et où elles se trouvent. Nous avons surnommé ce type de créature « Licker » et cherchons à mettre sur pied des mesures afin de lutter contre cette nouvelle menace.
A : Brian Irons,
Capitaine de police de Raccoon.
Suite à l’action terroriste du dissident Albert Wesker, le labo du manoir n’est plus utilisable.
Toutefois, son acte ne devrait pas avoir de conséquences graves sur les recherches du virus.
La seule menace actuelle est la présence des membres survivants du S.T.A.R.S. : Redfield, Valentine, Burton, Chambers et Vickers.
S’il s’avère que les S.T.A.R.S. dispose de preuves relatives à nos recherches, il conviendra d’éliminer ces personnels de manière apparemment accidentelle.
Continuez à suivre leur progrès et veillez à ce qu'ils ne transmettent pas ce qu’ils savent au public.
Annette restera votre intermédiaire dans cette affaire.
William Birkin
A: Brian Irons,
Capitaine de Police de Raccoon.
Comme convenu, j'ai porté au crédit de votre compte la somme de 10.000 $ au titre des services rendus.
L'élaboration du virus G, destiné à remplacer le virus T, est presque terminée.
Je serai à coup sûr nommé au conseil d'administration d'Umbrella une fois la production du virus lancée.
Il demeure impératif d’agir avec la plus extrême prudence. Redfield et les autres survivants du S.T.A.R.S. tentent toujours de révéler des informations au sujet du projet.
Continuez à suivre leurs activités et à ruiner toute tentative d'enquête sur notre labo de recherche souterrain.
William Birkin
A: Brian Irons,
Capitaine de Police de Raccoon.
Nous avons un problème : j’ai appris que la direction générale d'Umbrella avait envoyé des espions afin de s'emparer de mes travaux sur le virus G. J’ignore le nombre de ces agents.
Il n'est pas question que je les laisse s'emparer du travail de toute une vie ! Fouillez chaque recoin de cette ville à la recherche des suspects. Incarcérez-les par tous les moyens et contactez-moi immédiatement par l’intermédiaire d’Annette. Ces mesures devraient éliminer toute menace potentielle.
Je ne laisserai personne me voler mes travaux sur le virus G.
Pas même Umbrella...
William Birkin
23 septembre
Tout est fini ! Ces idiots d'Umbrella ont fini par le faire… Malgré leurs belles promesses, ils ont condamné ma ville. Bientôt, les rues seront infestées de zombies dans. Je me demande si je ne suis pas infecté, moi aussi. Si c'est le cas, je tuerai jusqu’au dernier occupant de cette ville !
24 septembre
Comme prévu, j’ai réussi à semer la confusion au sein de la police. J'ai fait en sorte qu’aucune aide extérieur ne nous parvienne.
Compte tenu des retards des interventions policières, personne ne pourra quitter la ville en vie.
J’ai aussi veillé personnellement à ce que toutes les issues du commissariat soient bloquées.
Quelques survivants tentent encore de s’échapper par les niveaux inférieurs, mais je vais faire en sorte que personne ne prenne la fuite.
26 septembre
J’ai modifié mes projets à propos des survivants du commissariat : j'ai décidé de les traquer moi-même.
J'ai abattu Ed dans le dos il y a moins d'une heure. Je l’ai vu se tordre de douleur dans une mare de sang. L’expression de son visage était un vrai délice.
Il est mort les yeux grands ouverts, en me regardant.
C'était splendide !
Je me demande si la fille du Maire est toujours en vie...
Je l'ai laissée filer pour avoir le plaisir de la pourchasser plus tard. Je sens que mon nouveau trophée va me plaire : congelé pour l'éternité dans la position que j'aurai choisi de lui donner !
Arthropode ayant muté et atteint une taille gigantesque du fait du virus-T. Il s’enfouit dans le sol en attendant le passage d’une proie puis se précipite vers la surface pour l’attaquer par surprise.
Le Grave Digger conserve l’apparence d’un ver, mais peut atteindre dix mètres. Sa dentition puissante peut venir à bout du béton et son étonnant système digestif peut engloutir un homme entier.
Ces créatures étaient des zombies avant que le virus-T ravage davantage leur corps. Elles ont été baptisées « Lickers » en raison de la taille incroyable de leur langue. Les autres modifications comprennent l’expansion du cerveau (au point de devenir visible) et la dégradation de la peau qui laisse apparaître leur musculature déformée.
Cette dernière mutation leur permet de se déplacer à quatre pattes et de s’accrocher aux murs et plafonds. Sur le plan physique, ces êtres surpassent les zombies et peuvent chasser à l’ouïe, lançant leur attaque à l’aide de leur langue acérée. Leurs griffes leurs griffes leurs permettent aussi de bondir et d’attaquer.
Officiellement dénommée Plante 43, cette arme biologiquement modifiée a été développée à partir de l’analyse des données de la Plante 42 apparue dans le manoir. Elle conserve les caractéristiques vampiriques de la Plante 42, mais en en développe de nouvelles, telles que la capacité de déplacement et d’attaque à l’aide de ses deux appendices semblables à des lianes.
Elle est également capable de projeter des enzymes digestives à partir de sa tête ressemblant à une fleur. Ses mouvements sont patauds, probablement en raison des lentes forces hydrauliques utilisées.
Des cafards ordinaires qui vivaient dans les égouts avant d’être infectés par le virus-T et d’atteindre 40 cm, soit huit fois leur taille normale. Ils conservent leur résistance naturelle, ce qui tend à faire exploser leur population. Ils ont tendance à s’attaquer aux parties les plus tendres de leurs proies, ce qui, chez les humains, correspond à la région de la carotide.
On a signalé des attaques contre des humains menées par des groupes de cafards sautant au visage de leur victime pour l’étouffer sous leur nombre. Ils ont affronté les rats mutants pour le contrôle des égouts et ont gagné. Depuis, ils ont présenté des tendances au cannibalisme.
Cette arme biologiquement modifiée est issue de la combinaison d’un parasite Nemesis avec un hôte Tyran. Le parasite Nemesis contrôle intégralement l’hôte. Le degré d’intelligence accru permet à la créature d’obéir aux ordres et de manipuler divers armements.
Un manteau protecteur lui a été fourni afin de le protéger des balles et explosions et d’assurer la sécurité en cas de perte de contrôle. Grâce aux sécrétions du parasite, les pouvoirs du Nemesis type T se sont révélés incroyables.
Même s’il était stoppé par une attaque, il pourrait muter afin d’adopter une nouvelle forme capable de résister à d’autres attaques. Ces nouvelles formes et leurs capacités sont totalement imprévisibles.
Jeune mercenaire ayant des origines amérindiennes. Il a participé à des opérations de guérilla antigouvernementales en Amérique du Sud.
Après l’élimination de l’organisation à laquelle il appartenait par les forces loyalistes, il a été repéré par Umbrella Corporation qui a cherché à l’intégrer à l’unité de forces spéciales de l’U.B.C.S.
C’est un expert en armes lourdes et en pilotage d’engins, ce qui fait de lui un élément précieux. D’un naturel chaleureux, c’est un homme qui aime plaisanter. Il a passé sa jeunesse dans un milieu violent, ce qui explique peut-être pourquoi il ne manque pas de courage et est toujours prêt à affronter le danger.
Membre de l’équipe Alpha du S.T.A.R.S. Il a servi dans la même unité militaire que Chris et exploite ses connaissances en armes à feu pour approvisionner le groupe en armes et les régler. D’un naturel aimable et compatissant, il a un grand sens du devoir. Il adore sa femme Kathy et leurs deux filles, Moira et Polly.
Après avoir fui le manoir, il a emmené sa famille au Canada et est revenu seul à Raccoon City afin de sauver le membre du S.T.A.R.S. dont il était l’ami.
Capitaine dirigeant le R.P.D. Il joue les chefs chaleureux, mais accepte dans l’ombre les pots-de-vin d’Umbrella et détourne le regard des nombreuses activités illégales de cette société dans la ville.
Lorsque les membres du S.T.A.R.S. lui ont rapporté l’incident au manoir, il a délibérément bloqué toutes les tentatives ultérieures d’enquête.
Cette duplicité n’a rien de récent. Peu de gens le savent, mais il a été accusé par deux fois de violences conjugales à l’encontre de sa femme à l’époque de ses études supérieures ; il a échappé à la prison en acceptant une évaluation psychiatrique. Lors des événements de Raccoon City, son instabilité a de nouveau frappé.
Il a verrouillé le commissariat afin de s’assurer que tous ses subordonnés périssent avec lui et s’est même emparé du cadavre de la fille du maire en guise de trophée.
Une femme entourée e mystère. Elle a déclaré à Leon qu’elle était venue à Raccoon City à la recherche de son amant, mais ce n’était qu’une couverture. C’est en réalité une espionne venue mettre la main sur un échantillon du virus G. Elle a suivi une formation spéciale en gymnastique et maniement d’armes à feu qui a fait d’elle une vraie pro.
Ada garde toujours son calme, même dans les situations les plus délicates.
Froide et secrète, elle sait de temps à autre faire preuve de féminité, même s’il n’est jamais possible de déterminer si elle ressent quelque chose ou cherche simplement à manipuler les gens. Qui est réellement Ada Wong ? Personne ne le sait.
HUNK a mené avec succès un grand nombre d’opérations et a souvent été le seul à en revenir vivant, ce qui lui a valu le surnom de « Mr. Death ». Membre des forces spéciales d’Umbrella, il a récupéré seul le virus G, le reste de son unité ayant été éliminé par la créature G qui était autrefois William Birkin.
Glacial, laconique et totalement dépourvu d’émotions, c’est une vraie machine. Il n’a jamais montré sa véritable nature et on n’a même jamais vu son vrai visage.
Documents d'Umbrella Chronicles
Créatures
Personnages
Cette division d’Umbrella est constituée d’un laboratoire de recherche situé dans la Caucase, dans le sud de la Russie. Elle se présente comme une usine de traitement chimique gérée par les autorités, mais a été en réalité reprise en sous-main par Umbrella après la chute de l’Union soviétique, qui l’utilise comme une façade.
Umbrella a construit en sous-sol des installations destinées à mener des recherches sur les virus et les armes biologiquement modifiées. C’est la base la plus récente d’Umbrella et elle sert de QG à Sergei Vladimir.
À la suite de l’incident de Raccoon City, le gouvernement américain a ordonnée à Umbrella de cesser toutes ces activités. En réaction, Ozwell E. Spencer a engagé les meilleurs avocats et constitué des faux témoignages afin de faire croire à un complot et de détourner l’attention publique d’Umbrella pour la diriger contre les autorités.
Les survivants de l’incident ont témoigné, mais l’absence de preuves matérielles (pour la plupart détruites lors de l’opération Eradication) et le refus de témoigner de nombreux fonctionnaires craignant d’être impliqués ont fait traîner l’affaire.
Proposition d’ABM de nouvelle génération
Equipe de recherche des armes
Biologiquement modifiées d’Arklay
La réussite de l’expérience T-002 Tyran a démontré les réels progrès des travaux sur les armes biologiquement modifiées humanoïdes viables.
Son ratio de victoire fléchit en effet face à des blindés ou des hélicoptères d’attaque.
En dotant le Tyran d’une puissance de feu et d’un blindage spécialisés, il saura mieux répondre à la variété de situations pouvant être rencontrées sur le terrain.
Dans le passé, on a évité de gêner le Tyran par l’ajout d’équipements afin qu’il puisse maximiser ses deux points forts : ses performances motrices et ses réflexes.
Cependant, l’emploi de modules de blindage optimisés, d’implants de renforcement interne, d’armements guidés à longue portée, etc., pourrait conserver au Tyran ses capacités naturelles tout en maximisant ses options d’intervention sur le terrain.
De telles possibilités d’amélioration se font chaque jour plus réelles. Une fois totalement abouties, elles pourraient faire du Tyran l’arme polyvalente suprême.
Malgré la fin de l’incident du manoir, l’épidémie cannibale (virus-T) s’est propagée à Raccoon City, plongeant la ville dans le chaos. Elle a été mise en quarantaine et les agents du R.P.D. et les soldats de l’U.B.C.S. ont tenté de sauver les habitants. La situation a empiré au fil des heures et le risque de voir le virus se répandre au-delà de la zone de quarantaine a augmenté.
Conscient des risques, le gouvernement américain a réuni une conférence nationale afin de définir la conduite à tenir. Un plan d’éradication de la ville a été mis sur pied. Dans ce cadre, les forces armées ont lancé un missile au cœur de la ville le 1er octobre 1998.
Raccoon City est ses 100.000 habitants ont été rayés de la surface de la planète.
Résultats de combat simulé T-A.L.O.S.
(Top secret)
CAS 12
T-A.L.O.S.
Vs
1 unité de forces spéciales, 12 membres
(Anciens Spetsnaz)
Durée : 3 min 28 s
Ratio de pertes : 100/0
CAS 13
T-A.L.O.S.
Vs
Engins blindés, 2 véhicules
Durée : 6 min 40 s
Ratio de perte : 89/2
CAS 14
T-A.L.O.S.
Vs
Hélicoptère d’attaque, 1'aéronef
Durée : 32 min 13 s
Ratio de pertes : 48/10
Chère Bridgette,
Je comprends ta préoccupation en me voyant accepter ce poste dangereux. En tant que membre du S.T.A.R.S., je serai en permanence en première ligne. Je me suis dit que le moment n’était pas le plus mauvais pour tenter de m’expliquer.
Bridgette, je sais que je t’ai déjà parlé d’elle, mais le souvenir de ma jeune sœur me ronge intérieurement. Je n’ai pas réussi à la protéger de ce criminel.
Je sais que tu as tenté de me consoler en me disant que je n’aurais rien pu faire à l’époque, que j’étais trop jeune.
Mais si je n’ai rien pu faire, c’est parce que j’étais paralysé par la peur et le doute.
Ma petite sœur a été tuée devant mes yeux sans que je lève le petit doigt. Je n’ai pas su la protéger. J’ai été impuissant. Je me dis que j’aurais pu mourir à sa place et je n’arrive pas à chasser cette idée.
Tout ce que je peux essayer de faire, c’est d’enterrer ce sentiment et de protéger les gens qui en ont le plus besoin afin qu’ils n’aient pas à connaître ce que j’ai connu. Je ne quitterai pas ce travail et je continuerai à protéger tous ceux que je pourrai.
Ce n’est qu’en travaillant au S.T.A.R.S. que je pourrai me regarder dans la glace.
Je ne veux pas mourir en vain. Je ne veux pas hésiter si un tel moment se reproduit.
Ne t’en fais pas : je ne suis plus un petit garçon et je reviendrai vivant.
C’est promis.
Tu es ce qu’il y a de plus important dans ma vie et je veux être là chaque fois que tu auras besoin de moi.
Je t’aime,
Richard
Ordres d’urgence
A compter de ce jour, 9 septembre 1998, conformément à l’article 12 des Procédures d’urgence internes, l’ensemble des équipements et personnels est désormais sous les ordres du commandant de la garde, Sergei Vladimir.
Ses ordres devront être appliqués à la lettre. Tout refus d’obtempérer sera puni de mort.
1) Cet engin infiltrera Raccoon City et larguera T1 dans le commissariat du R.P.D. afin de s’occuper d’éventuels survivants.
2) Les T restés à bord seront largués dans l’installation d’incinération P-12A. Ils seront en mesure de réagir face aux forces spéciales américaines bien équipées et entraînées. Il conviendra de prendre toutes les mesures nécessaires pour les nettoyer.
3) Une fois les étapes ci-dessus menées à bien, cet engin quittera au plus vite l’espace aérien de Raccoon City. Après le largage des T, il faudra acheminer une autre cargaison. Les détails seront fournis ultérieurement.
Super-ordinateur de 13e génération installé dans l’abri souterrain du laboratoire de Raccoon City. Toutes les données recueillies dans le réseau des différentes divisions d’Umbrella, dans le monde entier, sont stockées sur ce gros système à titre de sauvegarde.
Ce vaste ensemble d’informations est conservé en un lieu unique à titre de mesure de sûreté au cas où Umbrella rencontrerait des difficultés et devrait être entièrement reconstituée.
31 juil. 1978
Nous ne savions rien d’elle. Elle était le secret le mieux gardé du laboratoire et ses données n’ont jamais quitté les lieux.
Les archives indiquent qu’elle a séjourné ici depuis la création de l’institution.
Elle avait 25 ans. Personne ne savait qui elle était ni pourquoi elle était là.
Apparemment, elle était un spécimen humain destiné à permettre le développement du virus-T.
L’expérience a commencé le 10 novembre 1967.
Elle a continué à recevoir des injections de virus pendant onze ans.
27 juillet 1981
Il a travaillé toute la nuit au labo et renouvelé l’une après l’autre des expériences sans la moindre cohérence.
Mon équipe et moi avons effectué des biopsies le plus rapidement possible avant la mort des spécimens, mais nous n’avons pas pu aller aussi vite que lui.
Le responsable du labo a fourni de nouveaux spécimens comme si de rien n’était, mais ils n’ont pas survécu longtemps.
Ça a été l’enfer.
Mais le spécimen femelle a survécu à cet enfer.
Elle avait alors 28 ans et en avait passé quatorze dans ce labo.
Les nombreuses injections du virus « Progenitor » qu’elle avait subies au cours de ces quatorze années l’avaient privée de toute capacité de raisonnement.
C’était aussi bien, car s’il lui était resté un iota de cervelle, elle n’aurait désiré qu’une chose : mourir.
Elle a pourtant continué à vivre.
31 juillet 1995
Sa liquidation a été décidée après que trois chercheurs ont été ses victimes.
Alors que les études sur le « virus G » suivaient leurs cours, elle avait perdu son statut de spécimen précieux.
L’extinction de ses signes vitaux a été suivie et confirmée au cours des trois jours suivants. Son corps a ensuite été emmené dans un lieu inconnu sur ordre du responsable du labo.
Aujourd’hui encore, j’ignore qui elle était et pourquoi elle avait été amenée ici.
Nicholai, pardon pour le retard avec lequel je réponds.
Ton offre est clairement susceptible de rapporter gros. Cependant, j’ai payé un prix élevé dont il faut tenir compte.
Je n’ai pas changé d’avis à leur sujet. J’ai compris que ces dix soldats, auprès de qui j’ai combattu, n’étaient pour Umbrella qu’un nombre, une étiquette.
Je suis certain que tu trouveras tout ceci très amusant, Silver Fox, mais j’ai connu de meilleurs moments. Je craignais de voir arriver le jour où je devrais prendre cette décision.
Après tout, c’est moi qui ai formé ces hommes et ils font un peu partie de moi. Je ne peux m’empêcher d’éprouver des remords à l’idée de transformer ces êtres humains doués de pensée et d’émotions en armes biologiques et de les condamner à une éternité de mort vivante.
J’ai cependant pris ma décision et je ne reviendrai pas dessus. Le progrès suppose toujours des sacrifices. Si nous voulons vraiment redonner à notre Mère son statut de grande puissance, je suis prêt à endurer n’importe quelle souffrance et le prix de sang demeure bien peu élevé.
Si je dois moi-même payer de ma personne, je suis prêt à faire ce sacrifice. Je veux bien hurler, verser des larmes de sang et abandonner chaque lambeau de mon corps si cela permet d’ouvrir la voie à une nouvelle ère.
Ma réponse, camarade, est oui.
Silver Fox, ton souhait sera exaucé.
Sergei Vladimir.
J’ai une théorie au sujet de l’évolution absolument unique de Sergei.
J’ai toujours considéré que la variété des effets du virus sur son hôte était le fruit de mutations aléatoires.
Cependant, le fait d’avoir assisté en personne aux effets sur Sergei, combiné à ce que je sais de la transformation de Marcus, indique une tendance commune entre ces deux résultats.
La manière de penser de l’hôte semble influer sur l’évolution du virus.
Sergei est devenu un monstre dont le corps est l’image même de la souffrance, avec ses épines poussant de l’intérieur. Je ne peux pas m’empêcher de penser que cette transformation reflète l’état d’esprit de la personne en question.
Bien que je n’en aie aucune preuve, mon intuition m’indique que c’est bien le cas. Si la personnalité de l’hôte peut effectivement influer sur la manifestation du virus, où cela va-t-il me mener ?
Journaliste :
Ce procès tient la vedette sur Internet et les demandes des principaux moteurs de recherche continuent à le placer dans le top 3.
Cependant, nombreux sont ceux qui se demandent si votre lutte contre cette multinationale ne va pas trop loin. Qu’avez-vous à répondre à ça ?
Sara :
Umbrella n’est pas une simple société commerciale, c’est une organisation puissante plus proche d’une armée ou d’un pays. Nous n’avons pas le choix, il faut faire la guerre à une société de ce genre qui cherche à cacher la vérité.
Cela fait près cinq ans que nous nous battons en justice afin d’obtenir la condamnation d’Umbrella et, si c’était à refaire, nous le referions.
Journaliste :
Vous êtes donc le David qui se bat contre le Goliath qu’est Umbrella. Cependant, maintenant que le jugement a été rendu, le problème est réglé, non ?
Sara :
Un problème a été réglé, mais des doutes subsistent et je crois qu’il est encore trop tôt pour crier victoire.
Journaliste :
Des doutes ? Quel genre de doutes ?
Sara :
Il y a deux questions à se poser. Un : pourquoi a-t-il fallu tant de temps pour voir apparaître des preuves contre Umbrella ? Pourquoi maintenant ? Et deux : pourquoi la nature de ces preuves demeure-t-elle dissimulée ?
Journaliste :
Les théories ne manquent pas à ce sujet.
Sara :
Examiner les minutes du procès. Il semble que les preuves aient été des données stockées sur ordinateur. Umbrella a dû les cacher jusqu’à la toute fin.
La raison la plus vraisemblable pour que ces preuves n’aient pas été rendues publiques est qu’elles incriminent de nombreux gouvernements, y compris le nôtre. On dit aussi que ces preuves ont pu être acquises grâce à des négociations avec une organisation antisociale.
Journaliste :
Mais Umbrella a disparu. Cela ne peut signifier que la fin de la principale menace, non ?
Sara :
Les méfaits d’Umbrella ont-ils éclaté au grand jour ?
Certes, mais pas les données sur la production de virus et les armes biologiques. Je pense que ces données n’ont pas été effacées, mais ont atterri dans les mains de quelqu’un.
Quelqu’un qui va récupérer le sombre héritage d’Umbrella.
Journaliste :
Récupérer un sombre héritage ? On dirait une formule sortie d’une émission télé.
Sara :
Il est facile de rire et de caricaturer. Mais s’il existe le moindre risque que cela ait pu se produire, cela vaut la peine qu’on s’en inquiète. Les humains sont parfois stupides.
Même après avoir constaté la puissance destructive qui a ravagé toute une ville, quelqu’un pourrait voler cette puissance afin d’assouvir ses ambitions, quel que soit le prix à payer. Umbrella n’était peut-être que le début de ce cauchemar. Le mystère qui entoure la décision du tribunal l’indique clairement.
Nom de code T-A.L.O.S. Le « T » signifie Tyran et le reste est l’acronyme correspondant à « Armored Lethal Organic System » (Système organique létal blindé). Cette arme bio repose sur un Tyran dans le cerveau duquel on a implanté une puce autorisant un contrôle informatisé à distance.
Son système cardiovasculaire a été artificiellement amélioré afin de lui conférer une mobilité inaccessible à un organisme naturel.
Le corps est blindé à l’aide d’un alliage spécial le protégeant non seulement des missiles et autres projectiles, mais réduisant aussi les mutations intempestives du virus-T.
Il a été également équipé d’un armement lui permettant de traiter des cibles distantes. Bien qu’il s’agisse d’une arme biologiquement modifiée de type humanoïde, il dispose d’un blindage et d’une puissance de feu lui permettant d’affronter un char. Son acronyme correspond également au nom d’un géant de bronze de la mythologie grecque.
Dérivé de la lignée de Tyran T-103 que Sergei a altéré afin de l’employer comme garde du corps personnel. Ses fonctions de combat de base sont celles d’un T-103, mais il a été modifié afin de mieux s’intégrer au sein de la société humaine. Outre son manteau protecteur typique du T-103, ce modèle est équipé de lunettes de soleil faisant office d’affichage tête moyenne.
Les améliorations principales de ce modèle incluent une meilleure capacité de compréhension et la possibilité de passer pour un humain.
Il demeure cependant un T-103 et, en tant que tel, est susceptible de se transformer en Tyran S si la situation l’exige.
Sergei est devenu ce monstre après s’être injecté un virus. Les tentacules qui lui lient les bras fusionnent en un seul gigantesque tentacule. A l’extrémité de cet appendice se trouve une griffe menaçante lui permettant de se déplacer ou d’attaquer.
Après avoir été diplômé de l’Académie de police, il a demandé à être affecté aux forces de police de Raccoon City, qui enquêtent sur les meurtres étranges survenus dans la région. A son arrivée dans la ville dévastée, il fait ce qu’il peut pour sauver les survivants.
Bien que manquant d’expérience sur le terrain, il compense cette lacune par son instinct de survie et ses capacités naturelles.
Après avoir fui Raccoon City, il reçoit une offre de poste d’agent du gouvernement américain. Animé d’un profond sens de la justice, il n’hésite jamais à intervenir. Sa jeunesse lui joue cependant parfois des tours, notamment face aux femmes.
Agent d’Umbrella. Ancien colonel des forces armées, il est encore parfois surnommé ainsi. Recherchant un emploi après la chute de l’Union soviétique, il a pris contact avec Umbrella. Il participe au projet Tyran et son expérience dans le domaine militaire a fait de lui un élément fondateur de la milice privée d’Umbrella, l’U.B.C.S.
Il applique à la lettre les ordres de Spencer et veille à ce que même ses désirs les plus extrêmes soient exaucés.
Nom de code du système de défense employant une IA développé par Umbrella. L’IA proprement dite se trouve dans l’U.M.F.-013. En revanche, cette IA dispose d’un accès illimité à l’ensemble du réseau d’Umbrella en matière d’administration, de suivi et de mise en œuvre de certaines procédures.
Cette fonctionnalité supplémentaire constitue une mesure de sûreté, mais dans la plupart des circonstances, la Reine Rouge fonctionne à l’arrière-plan en se contentant d’assurer sa fonction première de suivi. En cas d’urgence, elle assume un rôle plus actif et protège les systèmes et données sensibles de toute intrusion et assure le traitement des hostiles.
Elle dispose d’une conscience propre et est à même de prendre diverses mesures en fonction de son appréciation de la situation.
L’un des hommes à l’origine de l’épidémie. Il porte en permanence ses lunettes de soleil distinctives. Wesker possède des connaissances en génie biologique et a été un agent d’Umbrella. Implanté au sein du S.T.A.R.S. pour espionner les activités, il a fini par le diriger.
Wesker a tout particulièrement remarqué Chris et ses prouesses au combat alors qu’il dirigeait l’équipe. D’un grand sang-froid, il est prêt à trahir sans état d’âme les gens qui lui ont fait confiance. Il a trahi Marcus, attiré le S.T.A.R.S dans le manoir, l’a quasiment éliminé et s’est même fait passer pour mort afin de rejoindre la société rivale d’Umbrella.
C’est Wesker qui a envoyé Ada Wong récupérer le virus G.
Il a également été impliqué dans les incidents de Rockfort Island. Il semble déterminé à recueillir le plus de données possibles sur les armes virales. Il s’est injecté un virus lors des événements au manoir et a vu depuis sa force dépasser de loin celle d’un être humain normal.
Le fondateur d’Umbrella Corporation.
Ozwell E. Spencer est un homme d’origine aisée qui a découvert, avec James Marcus et Edward Ashford, le virus Progenitor. Afin de poursuivre les recherches visant à en faire une arme biologique potentielle, ils ont créé Umbrella Corporation en guise de façade pour leurs activités.
Spencer a éliminé sans pitié ses rivaux les uns après les autres et étendu sa propre sphère d’influence. Avec l’aboutissement des recherches sur le virus-T, il a pris le contrôle total d’Umbrella. Spencer ne dévoile jamais ses véritables intentions, même aux cadres de la société, ce qui en fait un personnage entouré de mystère.